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07
FéV
2019

Participation de BSE Electronic à l’inauguration du Campus des Métiers et Cérémonie du prix PEPS

Entre l’inauguration  officielle du Campus des Métiers, la perspective très rapide du site technopolitain et le prix PEPS remporté par l’IUT, Le Creusot peut aborder l’avenir sans appréhension.

Avec une pépite en forme d’écosystème pour une nouvelle histoire industrielle 4.0

PEEPS

 

 

Article CREUSOT INFOS :

«Le site universitaire au Creusot est une pépite, déjà par son implantation, en pleine ville»… Alain Bonnin, président de l’Université de Bourgogne, a voulu adresser des louanges à l’heure de l’inauguration officielle du Campus des métiers du Creusot.
«Nous avançons main dans la main pour le développement du site universitaire», a-t-il ajouté. C’est mieux que ce qui était prévu il y a quelques semestres, quand il voulait fermer la filière AES à Condorcet. Mais David Marti s’est battu et moyennant une participation de la Communauté Urbaine, la filière a été maintenue.
A l’époque, promesse avait été faite de l’arrivée d’une formation d’ingénieur. Ce sera bientôt le cas et ce sera sur le site technopolitain, lui même est appelé à renforcer l’attractivité de la palette du Creusot en matière d’enseignement supérieur et de construction d’un avenir encore plus innovant.
La qualité pédagogique du Creusot va dans ce sens et elle a été saluée par le Président Bonnin, appelant chacune et chacun à l’intérêt collectif, tout en saluant les engagements du Conseil Régional, du Rectorat, de l’UIMM et des entreprises locales.
David Marti est bien dans cette idée de partenariat et il n’a pas manqué de rappeler que «le campus des métiers c’est une réflexion de presque deux ans», tout comme d’ailleurs le site technopolitain, un projet d’avenir soutenu par l’Etat et par la Région et qui va mobiliser 10 millions d’euros.
«Il faut décloisonner si nous voulons tous œuvrer, et notamment l’enseignement supérieur, pour une industrie de pointe. Nous allons avoir un écosystème pour amplifier le travail, et voir émerger des start-up», a encore ajouté David Marti.
La réception qui avait lieu ce jeudi matin dans l’amphithéâtre du département Mesures Physiques à l’IUT du Creusot, a ensuite vu Frédérique Alexandre-Bailly, rectrice de l’Académie de Dijon, saluer les multiples engagements du Creusot pour développer l’enseignement supérieur, au service du développement industriel. «Et Le Creusot a tous les atouts pour être un campus d’excellence», a jugé Frédérique Alexandre-Bailly, saluant les actions développées au service de l’innovation. Et elle en est convaincue : «Il se passera des choses au Creusot, dans les années à venir, au bénéfice de l’industrie 4.0. Et Le Creusot va s’affirmer comme un pôle interrégional».
Des propos prolongés par Jean-François Chanet, recteur de la Région académique et recteur de l’académie de Besançon, persuadé que «nous vivons une nouvelle histoire industrielle».
Pour Laëtitia Martinez, vice-présidente du Conseil Régional de Bourgogne – Franche-Comté, il est très clair que Le Creusot met à profit et en lumière «l’ensemble de ses forces, de ses talents pour l’avenir du territoire». Cela avant de saluer le prix PEPS que l’IUT du Creusot qui s’est engagé volontairement pour permettre à des jeunes de réaliser leurs rêves de création d’une activité, d’une entreprise, ou tout simplement d’un produit, en lançant le diplôme universitaire «ICI», comme «Initiatives, se Construire, Innovation».
Plusieurs témoignages ont démontré son intérêt avec de vrais concrétisations. Ce qui a fait dire à Marc Boudot, un des entrepreneurs parrains, d’ICI : «Ca sent bon. Ca sent bon, car nous avons plus d’idées que de temps pour les développer». ICI fait donc souffler un vent de jeunesse. Et à l’heure de conclure, Eric Boucourt, sous-préfet d’Autun a salué que le campus soit au centre de toutes les attentions du Creusot, «car il s’agit de repérer les talents, les valoriser et les développer».

Alain BOLLERY
18
JAN
2019

Article CREUSOT Infos :  » Industri’elles week – Un acte 2 pour mieux comprendre l’entreprise et ses métiers »

 

Après la découverte et la visite des entreprises BSE et Pas à Pas-Communication, partenaires de l’opération « Industri’elles Week » organisée par la ville du Creusot, les élèves de 4e des Collèges Centre, des Épontots et de la Croix-Menée étaient invités mercredi et jeudi à participer au Lycée Léon Blum puis au Collège Centre, à des matinées de travail pour mieux comprendre le monde du travail. Les élèves ont pu poser plus aisément de nombreuses questions sur les filières industrielles, les formations, sur les débouchés, la vie en entreprise…

Ainsi jeudi Dominique Sonival, directeur délégué aux formations professionnelles et technologiques au lycée Léon Blum, a t-il largement abordé les différentes filières proposées sur le site aux étudiants, avant de répondre aux questions sur plusieurs sujets. Les formations et stages, les métiers du bac pro, le bac général… c’est tout cela qui a été mis en avant par Dominique Sonival. De leur côté et pour l’entreprise BSE, Pascale Cottin, Responsable des Ressources Humaines et Sandrine Lonak responsable Développement Commercial et du Département Industrialisation Nouveaux Produits ont parlé des conditions de travail des hommes et des femmes en entreprise : « Elles sont identiques pour tous, sauf quelques exceptions liées par exemple à la manutention des charges lourdes en production…». De même, des questions ont été soulevées sur les qualités physiques et intellectuelles pour travailler chez BSE : « Nous demandons certaines qualités comme la rigueur, de la qualité et le respect des consignes, tous postes confondus. En Recherche et Développement, nous avons besoin de métiers plus pointus comme des ingénieurs… mais chez BSE, nous contribuons tous au résultat de l’entreprise…» a précisé Sandrine Lonak.
Pour Marc Boudot (Pas à Pas), il s’agissait au cours de son intervention de témoigner, de donner quelques pistes de réflexion aux collégiens sur leur avenir et le monde industriel d’aujourd’hui : « J’ai voulu leur donner envie d’avoir des projets, leur faire comprendre que tout est possible, c’est possible de créer une entreprise et d’y croire…». Et d’expliquer dans son cas, comment lui était venu l’idée de créer son entreprise, comment aussi il a trouvé des solutions pour contourner les difficultés et pour arriver au résultat d’aujourd’hui avec ses innovations récentes et à venir.

JCP

Réaction

La société BSE a participé pour la première fois à «Industri’elles week». Sandrine Lonak, responsable Développement Commercial et du Département Industrialisation Nouveaux Produits, explique pourquoi son entreprise a souhaité répondre favorablement aux sollicitations de Maguy Gaudet, conseillère municipale du Creusot.
« Avant tout parce que Mme Gaudet est tellement passionnée par ce qu’elle entreprend, parce qu’elle sait véhiculer l’importance de cette initiative ayant été Professeur elle-même, il m’était impossible de lui refuser par rapport à toute la bienveillance qu’elle porte aux élèves, à leur avenir ainsi qu’à nos beaux métiers de l’Industrie ! Et puis, selon mon ressenti, après que BSE ait accueilli de nombreux étudiants pour des visites et des stages depuis de nombreuses années, mettre en exergue, auprès des élèves de Collèges – par cette Manifestation Industri’Elles Week – que l’Industrie offre un panel impressionnant de métiers ouverts aux hommes et aux femmes est très pertinent. Souvent tous ces métiers sont méconnus par ces Jeunes, futurs acteurs de la vie professionnelle et qui pourraient par ces découvertes métiers, peut-être, faire partie de l’Industrie de demain. Si l’on peut susciter des vocations, partager avec eux notre expérience et notre passion pour ce que nous faisons, alors le message sera passé. Il s’agit de développer de surcroît un axe d’ouverture d’esprit et d’intérêt auprès de la gent féminine de ces 3 classes pour les métiers variés et très intéressants qu’offre l’Industrie aux Femmes. Ces collégiens et collégiennes auront à faire des choix d’orientation à plus ou moins longs termes, qu’ils – et tout particulièrement elles – sachent que de nombreuses possibilités de carrière s’offrent à Eux et à Elles dans l’Industrie est une très belle initiative réalisée par la ville du Creusot. Je me devais et me dois de saluer cette initiative en tant qu’industri’ELLE justement en y participant activement cette année avec l’ensemble de mes collègues de BSE et notre confrère (et voisin) Pas À Pas. »

17
JAN
2019

Article LE JSL – LE CREUSOT – EMPLOI – Métiers de l’industrie : « Une semaine pour séduire les filles »

 

Sandrine Lonak a accepté de relever un défi difficile : accepter un poste “culturellement” réservé aux hommes.

Elle livre son expérience.

Sandrine Lonak, responsable  chez BSE Electronic, a fait visiter l’entreprise à des collégiens.  Photo d’archives David PIPPONIAUSandrine Lonak, Responsable chez BSE Electronic, a fait visiter l’entreprise à des collégiens.Photo David PIPPONIAU

 

Dans le cadre du programme Industri’elles Weeks qui permet à de jeunes collégiens de découvrir des entreprises creusotines et de promouvoir l’emploi de la gent féminine à des postes réservés “culturellement” aux hommes, Sandrine Lonak, responsable développement commercial marketing et communication, a fait visiter lundi après-midi l’entreprise BSE Electronic à des élèves des collèges Centre, de la Croix-Menée et des Epontots. « Nous organisons des visites au cours de la semaine de l’industrie depuis cinq ans. Si c’est notre première participation à Industrie’elles Weeks, nous recevons en revanche régulièrement et ponctuellement des associations comme Agire ou l’Ésat (Établissement et service d’aide par le travail) du Breuil », a-t-elle expliqué.

Au bout de deux ans, un nouveau défi à relever

C’est en novembre 2013 que Sandrine Lonak a intégré l’entreprise BSE Electronic, spécialiste de la conception et de la fabrication de cartes et équipements électroniques. « Après des études de commerce et de marketing, j’ai d’abord travaillé  comme assistante commerciale dans une entreprise de prothèses orthopédique puis dans une société de sous-traitance électronique. En 2013, BSE ayant investi environ 2 millions d’euros d’équipements industriels, j’ai été recrutée pour trouver de nouveaux marchés, faire monter en puissance la société. »

Après deux ans dans son premier poste, Sandrine Lonak accepte de relever un défi difficile, d’ajouter une corde à son arc : celle de responsable du département Industrialisation nouveaux produits. « En général, culturellement c’est un poste qui est occupé par un homme en raison notamment des compétences techniques demandées. J’ai accepté pour accompagner les projets du début à la fin, pour aller au bout de l’aventure. » Pour ce nouveau poste, Sandrine Lonak a appris sur le terrain, en s’appuyant sur la synergie existant entre les différentes équipes : « sortir le produit de qualité en temps et en heure est le challenge que nous devons relever à chaque fois. C’est très stimulant et puis nous avons la chance de travailler dans une entreprise qui existe depuis 32 ans et qui a gardé un esprit très familial. »

 

LE TAUX DE FÉMINISATION DES DIFFÉRENTES FILIÈRES PROPOSÉES AU LYCÉE

Le lycée Léon-Blum propose 14 baccalauréats différents à ces élèves dont certains sont a priori plus masculins que féminins. Mais qu’en est-il vraiment ? Voici la répartition garçons/ filles à la rentrée scolaire 2018 pour chacune des filières.

Bac généraux

➤  Scientifique, sciences de l’ingénieur (années de première et terminale confondues) : 48 garçons et 10 filles, soit 17,24 % de féminisation.

➤  Scientifique, sciences de la vie et de la terre : 52 garçons et 78 filles (60 %).

➤  Économique et social : 34 garçons et 54 filles (61,36 %).

➤  Littéraire : 5 garçons et 35 filles (87,50 %).

Bac technologiques

➤  Sciences et technologies du management et de la gestion : 47 garçons et 50 filles (51,55 %).

➤  Sciences et technologies de l’industrie et du développement durable : 40 garçons et 4 filles (9,09 %).

Bac professionnels

➤  Métiers de l’électricité et de ses environnements connectés (les trois années de cursus confondues) : 29 garçons et 1 fille (3,33 %).

➤  Techniques d’interventions sur installations nucléaires : 27 garçons et 2 filles (6,9 %).

➤  Esthétique : 41 filles (100 %)

➤  Métiers de la mode : 27 filles (100 %).

➤  Technicien d’usinage : 36 garçons et 3 filles (7,69 %).

➤  Technicien en chaudronnerie industrielle : 62 garçons et 3 filles (4,62 %)

➤  Commerce : 37 garçons et 48 filles (56,47 %).

➤  Gestion administrative : 6 garçons et 38 filles (86,36 %).

 

Jean-Pierre COULEZ (CLP)

17
JAN
2019

Article JSL – LE CREUSOT – ENTREPRISE : « 105 salariés et une parité presque parfaite »

En parallèle à la visite de BSE Electronic par des collégiens dans le cadre d’Industri’elles Weeks, Marc Balussaud, Président Directeur Général de l’entreprise, a accepté de répondre ànos questions.

 

Marc Ballussaud, Président directeur général (PDG) de BSE.    Photo Jean-Pierre COULEZ

Marc BALUSSAUD, Président Directeur Général (PDG) de BSE.   Photo Jean-Pierre COULEZ

 

Au sein de BSE, des femmes exercent-elles un métier “culturellement” destiné aux hommes ?

« L’entreprise compte 105 salariés et nous avons désormais une parité hommes/femmes presque parfaite. Car il est vrai que la plupart des postes proposés peuvent être occupés indifféremment par des hommes ou par des femmes. Il faut noter cependant que nous avons depuis peu trois opératrices machines qui supervisent des machines automatisées, alors que jusqu’à présent, nous n’avions que des hommes. C’est un vrai changement dans l’entreprise. »

Comment expliquez-vous ce changement ?

« Nous n’avions pas forcément de demandes en ce sens. Les femmes aspiraient à d’autres postes et les mentalités ont changé. L’important est de travailler en synergie et de développer un vrai esprit d’équipe qui est toujours très constructif, avec des femmes et des hommes qui travaillent ensemble sur tous les secteurs de l’entreprise. »

 

ZOOM – LE TAUX DE FÉMINISATION DES DIFFÉRENTES FILIÈRES PROPOSÉES AU LYCÉE

Le lycée Léon-Blum propose 14 baccalauréats différents à ces élèves dont certains sont a priori plus masculins que féminins. Mais qu’en est-il vraiment ? Voici la répartition garçons/ filles à la rentrée scolaire 2018 pour chacune des filières.

Bac généraux

➤  Scientifique, sciences de l’ingénieur (années de première et terminale confondues) : 48 garçons et 10 filles, soit 17,24 % de féminisation.

➤  Scientifique, sciences de la vie et de la terre : 52 garçons et 78 filles (60 %).

➤  Économique et social : 34 garçons et 54 filles (61,36 %).

➤  Littéraire : 5 garçons et 35 filles (87,50 %).

Bac technologiques

➤  Sciences et technologies du management et de la gestion : 47 garçons et 50 filles (51,55 %).

➤  Sciences et technologies de l’industrie et du développement durable : 40 garçons et 4 filles (9,09 %).

Bac professionnels

➤  Métiers de l’électricité et de ses environnements connectés (les trois années de cursus confondues) : 29 garçons et 1 fille (3,33 %).

➤  Techniques d’interventions sur installations nucléaires : 27 garçons et 2 filles (6,9 %).

➤  Esthétique : 41 filles (100 %)

➤  Métiers de la mode : 27 filles (100 %).

➤  Technicien d’usinage : 36 garçons et 3 filles (7,69 %).

➤  Technicien en chaudronnerie industrielle : 62 garçons et 3 filles (4,62 %)

➤  Commerce : 37 garçons et 48 filles (56,47 %).

➤  Gestion administrative : 6 garçons et 38 filles (86,36 %).

 

J.-P. C. (CLP)

16
JAN
2019

Article CREUSOT INFOS – Industri’elles week : « Une opération pour faire découvrir les métiers de l’industrie »

Les collégiens ont découvert ce lundi après-midi les ateliers de l’entreprise BSE

Un autre groupe d’élèves s’est rendu à l’agence « Pas à Pas »

L’industrie occupe une très grande place au Creusot. C’est un secteur porteur mais où les femmes sont trop peu présentes à cause de persistantes idées reçues. Aussi, la ville du Creusot a souhaité se saisir de cette problématique et a décidé d’organiser en collaboration avec les entreprises locales, un événement intitulé « Industri’elles week », permettant dans un premier temps de faire découvrir les missions et métiers de l’industrie, puis ensuite, de répondre au problème du chômage des femmes. Dans ce sens, les élèves de 4e des collèges Centre, des Épontots et de la Croix-Menée participent depuis ce lundi à la 5e édition de cette opération organisée par la Ville du Creusot.

Les collégiens ont pu découvrir les ateliers et process de BSE accueillis par Sandrine Lonak, responsable du développement commercial et de l’industrialisation des nouveaux produits et Ludovic Jeandeau, chef de projet. « Il s’agit de faire comprendre aux jeunes femmes que dans l’industrie, il y a des métiers qui peuvent les intéresser…».
De même, les collégiens se sont rendus dans les locaux de l’agence « Pas à Pas-Communication » où, accueillis par Sylvie et Marc Boudot, ils ont pris connaissance du processus d’innovation et visité l’atelier de production « made in Bourgogne » : « Nos cartes électroniques proviennent de BSE ! » a assuré Marc Boudot. Le Guide des Bons Plans, la borne musicale Melo, la plateforme « Culture à vie », les bandes dessinées (BD), entre autres innovations et projets… C’est tout cela qui a été présenté aux collégiens ce lundi après-midi.

Ce qu’ils pensent de l’opération

Pour Manon élève de 4e, la première impression chez BSE a été bonne. Manon ne la connaissait pas, mais elle a eu  l’impression que de nombreux jeunes comme elle, s’intéressaient de près à l’entreprise creusotine. « C’est plutôt agréable ici, c’est bien géré…». De son côté Myriam était plus nuancée : « Je souhaite devenir architecte, l’industrie ne m’intéresse pas trop…». Enfin Basile, veut devenir ingénieur informatique et rentrer dans l’industrie. C’est donc avec des yeux grands ouverts qu’il a traversé les ateliers de BSE. « C’est une bonne initiative, cette entreprise est performante, oui, si mes études le permettent, j’aimerais bien plus tard intégrer cette entreprise…»

15
JAN
2019

Article CREUSOT INFOS : « C’est parti pour les Industri’elles Week »

Elles ont débuté par une présentation à l’Hôtel de Ville en présence des élus municipaux Laëtitia Martinez, Maguy Gaudet et Yvon Puzenat.

Une classe de 4ème de chacun des 3 collèges, Croix-Menée, Centre et Epontots sera confrontée au cours de cette semaine au monde de l’industrie. Ce lundi matin, dans l’enceinte du collège Centre, trois ateliers successifs FETE étaient proposés aux élèves. Le premier est un jeu post-it sur les métiers typés masculins ou féminins, le second est unquiz sur l’égalité filles garçons et  le troisième donne lieu à un débat autour de saynètes à partir d’un DVD sur les stéréotypes.

FETE, c’est quoi? Femmes Egalité Emploi est une association qui t ravaille depuis près de 30 ans pour faire progresser l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes.

Lundi après-midi, les élèves visiteront les entreprises BSE et Pas à Pas, mercredi le lycée Léon Blum et jeudi ils recevront les informations sur l’industrie locale et les métiers proposés par les deux entreprises et le lycée Léon Blum.

J.S.

 

14
JAN
2019

Article CREUSOT INFOS – David Marti a présenté ses voeux aux forces vives de la ville

Il y avait beaucoup de monde, vendredi soir, dans la grande salle de l’ALTO où le Maire David Marti s’est projeté dans l’avenir. Un discours où il a été question d’Europe, du mouvement social, mais aussi des projets 2019 pour Le Creusot.

Monsieur le Maire David MARTI avec Marc Balussaud PDG de BSE et Sandrine LONAK Responsable Développement commercial 

Plusieurs centaines de personnes se sont retrouvées, vendredi soir, à l’ALTO, pour la cérémonie des voeux aux associations et aux forces vives du Creusot, par le Maire David Marti. Parmi les personnalités, Eric Boucourt, sous-préfet d’Autun, Rémy Rebeyrotte, Député de Saône-et-Loire, Jérôme Durain, Sénateur de Saône-et-Loire, le Commandant Thibaudin qui dirige les forces de Police au Creusot, l’Adjudant Chef Dardaine, adjoint au commandant de la communauté de brigades de gendarmerie de Montchanin et du Creusot, le Capitaine Monin, commandant du centre de secours, Stéphanie Marlin, inspectrice de l’Education Nationale au Creusot, ainsi que de nombreux maires de la Région du Creusot, et André Billardon, maire honoraire du Creusot.

…/…

Reportage : Alain BOLLERY
 

 

 

07
JAN
2019

Article JSL -SAONE-ET-LOIRE – INNOVATION … Des entreprises étaient parties avec leurs inventions à Las Vegas…

A__92C21 ces marc balussaudLe 5 janvier, une délégation française avec des Bourguignons en son sein s’est envolée pour le Consumer electronics show (CES) de Las Vegas, la Mecque mondiale de l’électronique grand public qui donne chaque année l’occasion de mettre en avant les innovations de demain. On y trouve de l’audio, de la technologie automobile et de communication sans fil, des drones, de la réalité virtuelle et augmentée, de l’impression 3D, des capteurs et bien plus encore. L’an passé, des entreprises (BSE au Creusot, Arcom à La Loyère, Gemecod à Saint-Christophe-en-Bresse ou encore La Poste) y étaient. Qu’en retiennent-elles ? Qu’est-ce que le CES leur a vraiment apporté ?

… AUJOURD’HUI, LES AFFAIRES DÉCOLLENT

L’entreprise BSE (Bourgogne services electronic) au Creusot est la preuve vivante qu’il est possible de concevoir et de fabriquer des cartes et autres composants électroniques en France en étant compétitif. « En participant au CES de Las Vegas, nous avons pu montrer au monde que la France a des compétences en électronique et innove », souligne Sandrine Lonak, responsable développement commercial et du département “Introduction nouveaux produits” chez BSE.

Des produits innovants bientôt sur le marché

« À Las Vegas, nous avons noué de nombreux contacts avec des start-up. Des produits que nous avons aidés à concevoir et à industrialiser vont bientôt se retrouver sur le marché. Nous travaillons sur des traqueurs, des bracelets connectés, des objets connectés dans le domaine du médical… »

…/…

Nicolas DESROCHES

08
JUIN
2018

Article L’USINE NOUVELLE : « Entre Dijon et Besançon, les industriels de la santé innovent dans les objets connectés »

L’USINE SANTÉ

DE NOTRE CORRESPONDANT, ANTONIN TABARD  ,  ,  , 

 

ENQUÊTE En Bourgogne-Franche-Comté, fédérés autour de pôles, les industriels de la santé et de l’électronique innovent et se structurent pour se placer sur le marché encore émergent des objets connectés.

 

Entre Dijon et Besançon, les industriels de la santé innovent dans les objets connectés

Le spécialiste des cartes électroniques BSE Electronic mise, en autres, sur les appareils de mesure de la pression cardiaque pour se développer.

Grâce à un oxymètre relié à une application mobile, l’outil Urgo feel analyse le rythme cardiaque et permet au patient de gérer son stress et ses performances. Depuis 2015, UrgoTech, la start-up interne du groupe Urgo, travaille sur les nouvelles solutions de santé connectée comme Urgo feel et Urgo mia, cette dernière étant pensée pour rééduquer le périnée à domicile grâce à une sonde périnéale et une application mobile. Une nouvelle activité pour le groupe (3 100 collaborateurs dans 22 pays, 662 millions d’euros de chiffre d’affaires), fondé en 1880 à Dijon (Côte-d’Or), qui s’est lancé dans l’e-santé pour « une amélioration du parcours de soins des patients ». À côté d’Urgo Consumer Healthcare, sa division grand public, la division Urgo Medical, destinée aux professionnels de santé (260 millions d’euros de chiffre d’affaires), a ainsi développé Eureka by Urgo, une application pour smartphone permettant d’optimiser la prise en charge et le suivi de l’évolution des plaies des patients.

C’est aussi sur ce créneau du suivi des patients que s’est développé CEN Connect. Quatrième filiale du groupe CEN, un centre d’évaluations cliniques qui emploie une vingtaine de salariés à Dijon (2,2 millions d’euros de chiffre d’affaires), CEN Connect développe depuis 2016 des applications sur smartphones comme Nurstrial. Conçue initialement pour les études cliniques, celle-ci est aujourd’hui utilisée pour le suivi des patients, notamment dans le cadre du traitement des plaies. « Les objets connectés de santé pourraient véritablement améliorer la capacité à diagnostiquer, assure François-André Allaert, médecin et président du groupe CEN.En trois ans, on est passé de personnes qui en parlaient comme d’un futur possible à des réalisations concrètes. » CEN Connect travaille actuellement sur iDiabète, un projet de carte d’identité du patient diabétique, qui serait reliée à un dossier sécurisé reprenant les informations principales – type de diabète, traitements, complications ou allergies.

Une filière qui s’organise

En Bourgogne-Franche-Comté, les 323 entreprises de la santé et leurs 10 000 salariés pèsent deux milliards d’euros et se répartissent entre la chimie fine, les services et innovations en sciences de la vie et les technologies médicales. Ces industriels se structurent autour du pôle des entreprises de santé BFCare à Dijon et du technopôle Temis à Besançon (Doubs). Parmi la cinquantaine d’adhérents de BFCare, outre les groupes CEN et Urgo, certains travaillent sur les objets connectés de santé. À Dijon, le groupe IDO-in (150 collaborateurs, 13,3 millions d’euros de chiffre d’affaires) édite et intègre des solutions et des systèmes d’information dédiés au secteur de la santé, sur l’ensemble du processus de prise en charge du parcours patient : logiciels et solutions de télésurveillance et de télémédecine, de dossier médical partagé.

Près de Besançon, le technopôle Temis regroupe, sur 250 hectares, 15 000 étudiants et 4 000 salariés issus de 130 établissements spécialisés dans les microtechniques et la santé. Le pôle des microtechniques (PMT) héberge deux clusters dont innov’Health, spécialisé dans les dispositifs médicaux, la biotech et l’e-santé. Labélisé french tech au sein du réseau thématique #HealthTech, innov’Health compte 33 adhérents. Une quinzaine d’entreprises de la région travaillent sur les objets connectés de santé.

Les autres secteurs intéressés

Les industriels de la santé entraînent dans leur sillage des entreprises venues d’autres secteurs. C’est le cas notamment de l’hébergeur IDS (11 salariés, 2,7 millions d’euros de chiffre d’affaires), à Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire), qui se penche depuis 2009 sur l’hébergement des données personnelles de santé. « Nous avons aujourd’hui quatre clients significatifs avec lesquels nous travaillons sur des données de santé collectées par le biais d’objets connectés », détaille François Kaag, le directeur général d’IDS. Qu’il s’agisse, dans le cas d’IDS, du matériel contrôlant l’apnée du sommeil, du spiromètre fabriqué par la société gardoise Mir France, ou de tensiomètres, glucomètres et autres traqueurs d’activités de la société californienne iHealth, les objets connectés de santé sont une nouvelle source de données sensibles pour les hébergeurs [lire ci-dessous].

Au Creusot (Saône-et-Loire), BSE Electronic (100 collaborateurs en France, 16 millions d’euros de chiffre d’affaires) conçoit et fabrique des cartes et des équipements électroniques. Les objets connectés de santé, comme les appareils de mesure de la pression cardiaque ou les dispositifs d’observance pour les soins à domicile, devraient lui apporter cette année un essor de plus de 10 %. « Nous bénéficions de la norme ISO 13485 pour les produits médicaux et sommes agrémentés par Apple pour développer et fabriquer des objets connectés qui répondent à la norme MFI (Made for iPhone) », précise la direction.

Les objets connectés de santé peinent à rencontrer leur public. Les industriels relèvent beaucoup de freins, comme le prix, l’usage, la fiabilité, et le questionnement autour du stockage et de l’utilisation des données de santé. « La conception des objets connectés de santé est en avance par rapport aux usages », ajoute Michel Suchaut, le directeur général de Vitaris, leader français de la téléassistance pour le maintien à domicile des personnes âgées ou atteinte d’un handicap, dont le siège est au Creusot. Trois domaines d’application semblent prendre de l’avance : le bien-être, la prévention et le suivi des soins, qui « intéresse énormément le système assurantiel, notamment pour le suivi des patients », estime Philippe Guerit, le président de BFCare. Reste à savoir si un objet connecté de santé peut être ou non reconnu comme un dispositif médical et à ce titre être pris en charge, au moins partiellement, par l’Assurance maladie. Une question non négligeable pour le développement de ces technologies et celui des entreprises qui parient sur elles.


Le RGPD, une bonne nouvelle

« Les données de santé font partie de ce qu’on appelle les données sensibles, dont le traitement est a priori interdit, que ce soit par la loi Informatique et libertés ou par le règlement européen sur la protection des données personnelles », expose François Kaag, le président de l’association française des hébergeurs agréés de données de santé. Depuis 2009, la loi Kouchner permettait aux industriels d’obtenir un agrément ministériel autorisant la manipulation de ces données. « Mais il fallait faire des déclarations auprès de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) pour avoir le droit de les traiter », observe François-André Allaert, le président du groupe CEN. Or les délais de réponse de la Cnil variaient entre neuf mois et un an.

Avec le règlement général sur la protection des données personnelles (RGPD), le contrôle se fera a posteriori, permettant aux industriels de gagner de précieux mois dans le développement des objets connectés de santé. Une mesure d’ »une portée beaucoup plus générale […], qui donne le cadre universel de la donnée personnelle », selon François Kaag. Et qui devrait, complète François-André Allaert, « rendre notre pays de nouveau concurrentiel par rapport à des pays comme les États-Unis, qui n’avaient pas de protection des données et pouvaient mettre en place des expérimentations sans attendre des autorisations ».