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28
AVR
2016

L’Usine Nouvelle : « Medissimo, de l’intelligence dans le pilulier »

Medissimo, de l'intelligence dans le pilulier

Créée en 2006 à Poissy,

40 salariés

6 millions d’euros de chiffre d’affaires

Récompensé par le prix de l’innovation du CES de Las Vegas catégorie health & fitness, le pilulier intelligent Imedipac, aux 28 compartiments préparés par le pharmacien, veut améliorer l’observance thérapeutique des patients souffrant de maladies chroniques et qui oublient trop souvent de suivre correctement leur traitement. Comment ? En les informant par des alertes visuelles ou sonores de l’heure de la prise et en détectant une erreur en temps réel. Des éléments que le patient et son entourage peuvent retrouver sur ordinateur, grâce à une transmission des données en GPRS. Mais pour faciliter le quotidien des 15 millions de patients chroniques dans l’Hexagone, Medissimo a voulu aller plus loin que ce pilulier fabriqué en France par BSE Electronics. En s’associant avec le Hub numérique de La Poste, l’entreprise espère « révolutionner le suivi des essais cliniques » de médicaments. Imedipac sera donc également utilisé pour observer d’autres variables (poids, tension, mesure de l’hémoglobine…), évaluées via des objets connectés. Toutes ces données seront regroupées sur une plate-forme sécurisée.

Son point fort Servir le patient en améliorant l’observance et l’industrie pharmaceutique en sécurisant le circuit du médicament.

11
MAR
2016
10
MAR
2016

Reportage BSE « Tablettes SQOOL » – 12h45 de M6 – 10 mars 2016

Reportage diffusé au 12h45 de M6, le 10 mars 2016:

24
NOV
2015

Rencontre – Le cœur des objets connectés.

2015-11-19_16h22_44
BSE fabrique des cartes électroniques pour répondre aux besoins de ses clients, tout en les accompagnant dans l’invention des produits du futur

Plaine des Riaux au Creusot, la surface de 4 000 m2 de BSE est très majoritairement occupée par les lignes de production. Un lieu ouvert, de larges baies vitrées à l’étage, très peu de cloisons. “Tous les bureaux sont face à la production. Quel que soit notre métier ici, nous gardons toujours à l’esprit que l’essentiel pour nous est de remplir l’atelier, de maintenir notre production en France”, dit Sandrine Lonak, responsable du développement commercial.
Verts, carrés ou rectangulaires, les produits fabriqués par BSE sont des cartes électroniques qui intégreront des objets utilisés dans des domaines aussi variés que l’industrie médicale, le multimédia, les télécommunications, l’éclairage ou la sécurité. 85 personnes en blouse blanche travaillent à BSE avec des outils qui mêlent étroitement haute technologie et interventions humaines. La finesse de la main et l’acuité de l’œil sont en effet toujours indispensables pour de nombreuses opérations et pour contrôler la qualité des produits finis. “Nous avons notamment du personnel issu des métiers du textile”, précise Sandrine Lonak. Du prêt-à-porter électronique, en quelque sorte, c’est ce que propose l’entreprise creusotine. “Nous démarrons d’un cahier des charges, mais nous savons aussi le faire depuis une feuille blanche. Cependant, nous n’avons pas de produits propres à notre entreprise, nous fabriquons uniquement ce que nos clients souhaitent nous confier”.
Chaque jour, les cartes sont expédiées dans toute la France, mais BSE sait également les intégrer dans des boîtiers, en ajoutant des batteries, des antennes ou des écrans pour livrer des produits prêts à l’usage. Un savoir-faire qui va désormais beaucoup plus loin qu’une simple intégration, grâce au bureau d’études et au service méthodes. “Nous avons travaillé sur un dispositif d’alarme qui permet le maintien à domicile des personnes âgées. Notre client le faisait fabriquer en Chine. Nous avons diminué sa taille, nous avons remplacé les 4 cartes par une seule. Il fallait 45 minutes pour l’assembler, nous l’avons réduit à 2 mn 30”, précise Sandrine Lonak. Et puis, BSE est particulièrement attentive aux produits qui n’existent pas encore, notamment les objets connectés sur Internet qui n’en sont qu’aux balbutiements.
“Le nombre des sollicitations explose en ce domaine, notamment de la part de très nombreuses start-ups. Nous avons revu notre organisation en début d’année pour faire face à toutes ces demandes et ne choisir que celles où nous sommes les plus efficaces, car on n’accompagne pas une grande entreprise qui a déjà de nombreux produits à son actif de la même façon qu’une jeune pousse qui n’en a pas encore commercialisé”.
Pour rester au plus près de l’émergence de nouveautés, BSE sait s’entourer. “Nous avons mis en place un écosystème avec des partenaires, des fournisseurs de composants, des plasturgistes et des bureaux d’études pour faire mutuellement remonter des besoins et bénéficier de savoir-faire complémentaires”. Clause de confidentialité oblige, on ne saura pas aujourd’hui ce qui sortira des ateliers de BSE dans un an ou deux, mais à plus court terme, on peut déjà dévoiler un pilulier capable de prévenir un membre de l’entourage en cas d’oubli de prise de médicaments, ainsi que des clefs faciles à retrouver grâce à son portable.
L’ACTU CREUSOT MONTCEAU – LE MAGAZINE DE LA COMMUNAUTE URBAINE
William CHAUVIN

07
OCT
2015

Made in France et compétitivité : comment viser juste?

Le made in France est souvent présenté comme de qualité… mais ne pouvant pas être compétitif face aux productions des pays en développement.
« Erreur ! » assurent des entrepreneurs français qui ont réussi à s’imposer dans leurs marchés face à la concurrence étrangère. Avec quels principes ?

…/…

AGILITÉ ET RÉACTIVITÉ

Marc Balussaud, de BSE Electronic.

Marc Balussaud, de BSE Electronic.

Privilégier des sous-traitants français, une stratégie économique gagnante ? Ce n’est pas BSE Electronic qui dira le contraire.
Basé en Bourgogne, ce spécialiste des cartes et équipements électroniques démontre à ses clients qu’il a « des arguments à faire valoir, telles l’agilité et la réactivité pour s’adapter rapidement à leurs besoins, explique son PDG, Marc Balussaud. Nous pouvons livrer des pièces personnalisées en quelques jours, ce qui ne sera pas forcément le cas d’un pays low cost comme la Chine ou la Tunisie. »
Cette réactivité est l’un des arguments phares des défenseurs du made in France. « Notre savoir faire et nos moyens de R & D nous permettent de réduire fortement les temps de développement par rapport à nos concurrents, poursuit le décideur. Par conséquent, quand bien même le produit serait légèrement plus cher, le client pourra le mettre bien plus rapidement sur le marché, ce qui représentera, pour lui, un gain conséquent. »
La vélocité du sous-traitant français est aussi favorisée par sa proximité physique. « La communication y gagne, le client pouvant venir sur notre site pour accompagner une phase de lancement. Cela permet d’aller vite et de tenir les objectifs », explique-t-on chez BSE Electronic.

RECHERCHE ET INNOVATION

Et ce qui est bon pour la compétitivité du client le serait aussi pour le sous-traitant lui-même : « C’est un atout concurrentiel pour nous de pouvoir proposer aux clients de travailler ensemble, en toute transparence, lui assurer qu’il peut se rendre dans les locaux. Et ce dans une même langue, avec les mêmes référents culturels ».
Les résultats de la société sont là pour conforter sa stratégie : en 2014, son chiffre d’affaires a progressé de 17 %.
Marc Balussaud a fait rapatrier une production jusqu’alors située en Chine. Des travaux de R & D ont préalablement permis de compresser le temps de main-d’œuvre sur le produit concerné (2 à 3 minutes contre 35 auparavant).
En parallèle, il a réalisé d’importants investissements dans des équipements devant amener gains de productivité et automatisation des process.
Clés de voûte pour assurer la compétitivité d’une production dans l’Hexagone, la recherche et l’innovation sont également sollicitées pour permettre l’essor d’une filière pleine de promesses : les objets connectés made in France.

ATTENTION À LA FRAUDE

Fabriqué en France, en anglais made in France sont des mentions apposées sur les produits pour valider leur origine française.
Bien que le domaine soit juridiquement complexe, plusieurs textes interdisent, et sanctionnent comme fraude, l’apposition d’indications d’origines inexactes.

De l’art de bien calculer le coût d’une production

Le PDG de BSE Electronic Marc Balussaud insiste : « Il ne faut pas se focaliser exclusivement sur le prix de vente ». Car derrière le tarif affiché par une production chinoise se cachent des coûts supplémentaires pour le client.
« Il convient d’ajouter notamment les expéditions par avion ou les droits de douane », indique-t-il.
Il peut être également nécessaire d’effectuer des déplacements dans le pays de production pour suivre le travail du sous-traitant.
« Une telle analyse sera moins pertinente pour des marchés à gros volumes, les mobiles par exemple, où c’est le facteur ’main-dœuvre’ qu joue essentiellement. Mais sur des marchés de moyenne série, jusqu’à quelques centaines de milliers de pièces, nous avons, en France, une réelle compétitivité à faire valoir. »

 

Extrait de l’article « Made in France et compétitivité comment viser juste » (Suivre ce lien) du magazine « Décideurs en région ». 07/10/2015.

01
JUIL
2015

BSE Electronic, avocat du Made in France

Depuis qu’il a remporté, l’an dernier, le marché de la tablette numérique culinaire Qooq de la société Unowhy, le sous-traitant de cartes et équipements électroniques BSE Electronic accumule les succès. Depuis, la firme du Creusot (Saône-et-Loire) a sorti les premières séries du fameux casque audio 3D imaginé par la start-up 3D Sound Labs et remarqué au dernier Salon de la high-tech de Las Vegas, le CES. Mais rien ne rend son dirigeant plus fier que de rapatrier une fabrication de Chine. C’est le cas d’un système de téléassistance du groupe Legrand. « Nous avons entièrement repensé le process de façon à réduire la part de la main-d’oeuvre de 35 % à 2 %, explique Marc Balussaud, le PDG, ainsi, les écarts de prix avec l’Asie ne sont plus aussi importants pour les séries inférieures à 100.000 pièces. »

Depuis qu’il a pris la présidence de BSE Electronic en 2011, où il avait fait ses premières armes, Marc Balussaud a élargi ses compétences de simple monteur de composants électroniques. Les prestations de la PME incluent désormais le cahier des charges, le prototype, la fabrication et même la logistique. Bénéficiaire du crédit impôt recherche, elle vient de lancer un processeur embarqué pas plus gros qu’une carte de visite.

Objets connectés

Cette évolution s’appuie sur une quinzaine d’ingénieurs et de techniciens et, pour la production, sur une ligne de fabrication automatisée de haute capacité (8 millions de composants par an) acquise en 2013 pour 2 millions d’euros. Elle relève aussi d’un ensemble de fournisseurs avec lesquels la firme entretient des relations d’affaires privilégiées. Dernier en date, le partenariat avec l’éditeur de logiciels nantais IS2T lui apporte l’interface qui lui manquait pour réaliser des objets connectés concurrentiels. Selon son concepteur, cette plate-forme qui permet de créer des applications d’usage dans des délais réduits divise le coût de la chaîne de fabrication par deux. « Nous avons déjà quelques beaux dossiers à l’étude, notamment dans le secteur médical », affirme Marc Balussaud.

De quoi doper sa croissance. Le chiffre d’affaires a progressé de 17 % en 2014, à 15,7 millions d’euros, avec 89 salariés. De quoi aussi assouvir sa faim de made in France.

Christiane Perruchot, Les Echos
Correspondante à Dijon

Effectif : 85 salariés
Chiffre d’affaires : 15,7 millions
Activité : électronique

01
JUIN
2015

BSE Electronic, ardent défenseur d’une filière d’objets connectés made in France

TRACES ECRITES NEWS – ELECTRONIQUE/BOURGOGNE – Publié par Christiane Perruchot, le 01 juin 2015

Le sous-traitant de cartes et équipements électroniques implanté au Creusot (Saône-et-Loire) veut prouver la viabilité d’une filière d’objets connectés made in France.

Un partenariat avec le fabricant de logiciels nantais IS2T lui apporte l’interface qui lui manquait pour réaliser des objets connectés concurrentiels.


Pour les petites séries, le travail de pose des composants électroniques reste à dominante manuelle.

BSE Electronic, sous-traitant de cartes et équipements électroniques au Creusot (Saône-et-Loire), vient de conclure un partenariat avec l’éditeur de logiciels embarqués, IS2T à Nantes. Ce dernier a conçu une plateforme logicielle qui permet aux fabricants d’appareils connectés, de développer des applications à coût moindre.

« La rapidité de développement des usages apportée par le logiciel permet d’accélérer la mise sur le marché du produit, et le coût de la chaîne de production – de la conception à la fabrication de l’objet – est divisé par deux », assure Fred Rivard, P-DG d’IS2T.

Déjà expérimenté occasionnellement sur certains contrats, ce partenariat renforce les convictions de Marc Balussaud, le P-DG de BSE Electronic. L’éditeur de logiciels apporte l’interface qui lui manquait pour réaliser des objets connectés concurrentiels.

« Nous avons déjà quelques beaux dossiers à l’étude, notamment dans le secteur médical », affirme Marc Balussaud. « Nous voulons prouver la viabilité d’une filière électronique en France, en particulier pour les objets connectés, aujourd’hui essentiellement fabriqués en Asie. »

Fabricant du casque audio 3D

Cet avocat du made in France l’a déjà en partie prouvé. L’an dernier, il a convaincu la société Unowhy de maintenir le marché de la tablette numérique culinaire Qooq en France.

Aujourd’hui, il remporte le contrat du casque audio 3D qui a fait le buzz au dernier salon de la high tech de Las Vegas, le CES. Les premières séries viennent de démarrer sur la chaîne automatisée que la PME a récemment acquise pour 2 millions d’€.

Rien ne rend son dirigeant plus fier que d’avoir réussi à rapatrier une fabrication de Chine, celle du système de téléassistance baptisé Qeasy du groupe Legrand. « Nous avons entièrement repensé le process de façon à réduire la part de la main d’œuvre de 35% à 2% », explique Marc Balussaud.


Installation des bandes de composants pour la ligne automatisée de pose des composants, de haute capacité.

Du coup, assure t-il, « les écarts de prix avec l’Asie ne sont plus aussi importants pour les séries inférieures à 100 000 pièces et dégagent une valeur ajoutée ; au-delà, c’est une autre histoire, il est sûr que nous ne ferons jamais, au grand jamais, d’IPhone ! ».

Le chef d’entreprise s’appuie sur une équipe d’une quinzaine d’ingénieurs et techniciens pour se positionner clairement sur le marché des objets connectés. Sa dernière innovation est un processeur embarqué, pas plus gros d’une carte de visite configurable au plus près des besoins des clients.

BSE Electronic affiche une belle croissance : + 12% de chiffre d’affaires en 2013, + 17% en 2014 et ce n’est pas fini : « Notre objectif est de doubler en cinq ans le chiffre d’affaires qui s’est élevé à 15,7 millions d’€ l’an dernier », affirme le dirigeant.

La ligne de fabrication automatisée d’une capacité de 8 millions de composants par an lui en donne la possibilité. Ainsi que les derniers investissements réalisés : une machine de contrôle aux rayons X, un robot de vernissage et une machine de mesures de contamination ionique.

Du cahier des charges à la logistique


Contrôle des cartes électroniques aux rayons X.

La PME parie aussi sur son positionnement, qui a évolué du simple fabricant de cartes électroniques à la réalisation de produits finis, depuis l’élaboration du cahier des charges et du prototype, jusqu’à la logistique. Ils représentent d’ailleurs maintenant 70 à 80% du chiffre d’affaires et la moitié du volume de production (100 à 150 000 pièces par an).
Cette réussite relève aussi de ce que le P-DG nomme « un écosystème », un ensemble de fournisseurs avec lesquels il entretient des relations d’affaires privilégiées, parmi lesquels figurent désormais IS2T. « En plus de faire du business, ces collaborations permettent de nous tenir informés mutuellement des évolutions technologiques et commerciales qui avancent très vite dans ce secteur ».
Ce défenseur d’une filière électronique en France doit cependant se résoudre à maintenir une filiale (avec une participation minoritaire) en Tunisie. Dotée de 4 lignes de composants montés en surface (CMS), elle assure 25% du chiffre d’affaires de BSE, pour des contrats à moindre valeur ajoutée. Il dispose aussi de deux bureaux commerciaux à Shenzhen et à Hong Kong.


La dernière innovation de BSE Electronic est un processeur embarqué, pas plus gros d’une carte de visite.

Qui est Marc Balussaud ?
BSE Electronic a été son premier employeur à la sortie de ses études d’ingénieur à l’Insa de Lyon, comme responsable qualité.
Après quatre années, il part chez Valéo comme directeur qualité, mais revient en 1998 chez BSE comme directeur général. Il en devient le P-DG courant 2011.

03
AVR
2015

Article du JSL : « Une industrie qui a de l’avenir »

Jeudi, le préfet Gilbert Payet est venu visiter l’industrie du Creusot. Entouré des élus de la Ville, il a pu faire le tour des sociétés Thermodyn et BSE Electronic.

Dans le cadre de la semaine de l’industrie, le préfet de Saône-et-Loire est venu visiter, jeudi,   les sociétés creusotines Thermodyn et BSE Electronic.  Photo S. W.
Dans le cadre de la semaine de l’industrie, le préfet de Saône-et-Loire est venu visiter, jeudi, les sociétés creusotines Thermodyn et BSE Electronic. Photo S. W.

L’industrie a encore un avenir », a déclaré Gilbert Payet dans les locaux de la société creusotine Thermodyn.

Dans le cadre de la semaine de l’industrie, le nouveau préfet de Saône-et-Loire (NDLR : il est en poste depuis moins d’un mois) a passé la matinée de jeudi au Creusot.

Invité notamment par le maire, André Billardon, Gilbert Payet est « venu découvrir le bassin industriel du Creusot » qui, selon lui, « est l’un des plus gros ». « Voir ce que représente ce tissu industriel a été l’une de mes plus grandes surprises », a-t-il confié avant de chausser les lunettes de sécurité et de débuter la visite.

Le site creusotin de la société Thermodyn, spécialisée en conception, fabrication et services de turbomachines, emploie près de 500 personnes et concentre une activité représentant près de 400 millions de dollars. C’est ce que le chef de production, Benoit Gagnard, et le chef d’établissement, Christian Charollais, ont voulu montrer au préfet. « C’est incroyable, on a l’impression que c’est une usine totalement modulable », a relevé Gilbert Payet avant de quitter l’établissement.

Le préfet a enchaîné avec la visite de l’entreprise BSE Electronic, qui produit près de 150 000 pièces par an. « Concernant l’investissement, avez-vous bénéficié d’aides publiques ? » a-t-il questionné. « Entre 80 et 100 000 € pour la création d’une nouvelle ligne en 2013 », a répondu le dirigeant de la société, fier de voir le préfet pénétrer dans les coulisses de sa production.

Solen Wackenheim