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13
AVR
2017

Article JSL : »L’alternance, ça fonctionne en Techniques de commercialisation »

Recruteurs et étudiants se sont rencontrés tout au long de l’après-midi.  Photo DRRecruteurs et étudiants se sont rencontrés tout au long de l’après-midi.  Photo DR

Jeudi 6 avril, la Bibliothèque universitaire a accueilli une session de job-dating. Des minis entretiens d’embauche se sont succédé pour les étudiants de DUT Techniques de commercialisation première année qui souhaitent préparer une deuxième année, en étroite collaboration avec un professionnel. Contrat d’apprentissage ou contrat de professionnalisation, les recruteurs locaux partenaires fidèles de l’IUT ont rencontré les candidats : Crédit agricole, Vitaris, BSE, Auto-distribution Julien, McDonald’s, Onze Plus, Orange, Industeel ou encore Conforama. Les étudiants ont encore quelques mois pour trouver un recruteur, une véritable expérience professionnelle pour se construire.

10
AVR
2017

Article Creusot-Infos : « PRESIDENTIELLE : Benoît Hamon a visité l’entreprise BSE Electronic, symbole du «made in France» »

Il a découvert une entreprise de pointe qui compte sur la planète high tech des cartes électroniques et des objets connectés.

Le candidat était accompagné notamment de Christophe Sirugue et d’Arnaud Montebourg.

 
David Marti, maire du Creusot, est arrivé le premier. Christophe Sirugue, ministre de l’industrie, le second. Les deux ont été accueillis par Marc Balussaud, président de l’entreprise BSE et Sandrine Lonak, responsable du développement commercial.
Tout le monde était donc prêt à accueillir Benoît Hamon venu en campagne au Creusot sur le thème de l’industrie, avec dans son sillage Arnaud Montebourg, ancien ministre et ancien rival à la Primaire, Edouard Martin, que Montebourg avait promu à la tête de liste des élections européennes dans le Grand Est, mais aussi les Députés Cécile Untermaier, Philippe Baumel et Kheira Bouziane, le sénateur Jérôme Durain, le patron du PS 71 Stéphane Guiguet, ou encore les vice-présidents de la Région Michel Neugnot ou Laëtitia Martinez…
Benoît Hamon a effectué une visite détaillée de BSE. Il a découvert toutes les installations. Les observateurs n’ont pas manqué de noter que ni Arnaud Montebourg, ni Christophe Sirugue ont marqué le candidat du Parti Socialiste à la culotte… Le plus proche du candidat étant assurément Philippe Baumel le député de la circonscription.
Le candidat du PS s’est fait expliquer les différents processus de fabrication des cartes électroniques, tout en découvrant que c’est au Creusot que sont assemblées les tablettes Skool pour l’éducation nationale, et la Cooq pour les amatrices et amateurs de bonne cuisine.
Bref une visite qui a permis de montrer que la haute technologie si elle peut avoir des fonctions automatiques et robotisés pour ces processus d’élaboration et de fabrication, a aussi besoin de la main de femmes et d’hommes qui au sein de l’entreprise BSE sont le ciment d’une qualité reconnue bien au-delà des frontières hexagonales.
Benoît  Hamon, à la sortie de BSE Electronic, a salué une «entreprise d’innovation et d’excellence». Il s’est déclaré enthousiasmé de voir une entreprise qui sait produire français en misant sur la recherche et le développement. Au cours de la visite, Marc Balussaud a expliqué combien lui et tous les employés défendent une certaine idée du made in France.
«Benoît Hamon cherchait vraiment à découvrir quels sont nos métiers. Je lui ai expliqué que pour nous la robotisation est importante, pour ne pas dire vitale. Et il a pu constater que c’est avec des hommes et des femmes. D’ailleurs si on a pu ramener ici au Creusot une production de Chine, c’est parce qu’on a pu intégrer des procédés automatiques et robotisés. Et cela nous  a aussi permis de créer des emplois». Marc Balussaud souligne encore que le candidat du PS a énormément apprécié de voir des employés du CAT du Breuil intégrés au magasin. «Nous ce qui compte c’est de développer nos productions au service de l’emploi», a insisté Marc Balussaud.

Reportage :
Alain BOLLERY et Nicolas RICHOFFER

09
AVR
2017

Article JSL : »La visite d’un homme politique profite-t-elle aux entreprises ? »

Vendredi matin, Benoît Hamon, candidat PS à l’élection présidentielle, a visité les entreprises creusotines BSE Electronic et FrancÉole. Une visite appréciée par les directrices des sites creusotins.

Visite M.Hamon

Benoît Hamon, avant de découvrir FrancÉole, a commencé sa visite chez BSE Electric, où il a rencontré le personnel de l’entreprise creusotine. Photo Gilles DUFOUR

«Pour nous, c’est une excellente nouvelle. Accueillir un candidat à l’élection présidentielle dans notre entreprise, ici au Creusot, c’est fantastique. C’est un énorme coup de projecteur sur notre savoir-faire et nos produits. » Sandrine Lonak, responsable développement commercial et du département de l’introduction des nouveaux produits au sein de BSE, était ravie de la visite de Benoît Hamon, vendredi au Creusot.

Il a découvert deux entreprises du bassin creusotin : BSE Electronic, une entreprise de conception et fabrication de cartes électroniques, et FrancÉole, fabricant de mâts d’éoliennes. « C’est l’occasion de faire découvrir notre métier, notre secteur d’activité », poursuit avec le sourire Sophie Haag, directrice du site FrancÉole en émettant une légère réserve sur les médias : « Ce type d’exercice est nouveau pour nous. Il faut tout de même faire attention à ce que l’on peut dire. »

« Pour nous, une entreprise se doit d’être apolitique »

Prévenues la veille au soir de la venue du candidat socialiste, les deux entreprises ont, contrairement à d’autres du bassin (lire par ailleurs) , accepté d’ouvrir leurs portes et de faire découvrir leurs secteurs d’activité. « Pour nous, une entreprise se doit d’être apolitique. Quel que soit le candidat, si notre directeur du groupe donne son accord, nous l’accueillerons. Chacun peut avoir ses convictions politiques mais, une fois au travail, ces dernières doivent être mises de côté », ajoute Sandrine Lonak. Un parti pris partagé par sa consœur, à une exception près, les extrêmes. « Si les candidats étaient issus des partis politiques d’extrême gauche ou d’extrême droite, peut-être qu’il y aurait un refus. Mais aujourd’hui, nous n’avons pas reçu de demandes de ces partis », conclut Sophie Haag.

 

08
AVR
2017

Article L’Express : « Dans la dernière ligne droite, Benoît Hamon en quête de symboles de gauche »

Lors de la visite de Benoît Hamon en Saône-et-Loire, Arnaud Montebourg traînait un peu des pieds.

Lors de la visite de Benoît Hamon en Saône-et-Loire, Arnaud Montebourg traînait un peu des pieds (afp.com/JEFF PACHOUD

Alors qu’il ne lui reste qu’un peu plus de deux semaines pour stopper l’hémorragie de son électorat, le candidat socialiste a effectué un déplacement dense en Saône-et-Loire, puis dans la Nièvre, fief symbolique de François Mitterrand.

Jules Pecnard

08
AVR
2017

Article JSL : « Benoît Hamon fait campagne en vert et (presque) contre tous »

Benoît Hamon est au plus mal dans les sondages, mais vendredi au Creusot il a tenté de défendre sa vision de l’industrie et de la transition énergétique.  Photo Gilles DUFOUR
Benoît Hamon est au plus mal dans les sondages, mais vendredi au Creusot il a tenté de défendre sa vision de l’industrie et de la transition énergétique. Photo Gilles DUFOUR

À quoi sert un déplacement de campagne ? D’abord à offrir des symboles aux caméras. Le Creusot, ville ouvrière par excellence, avait donc été choisie par les équipes de campagne de Benoît Hamon pour dire l’intérêt du socialiste à l’industrie française. Le candidat à la présidentielle, soutenu par Europe Écologie Les Verts, voulait aussi s’afficher comme le plus écolo des prétendants en lice. Lui qui propose la sortie du nucléaire aurait voulu proposer une image forte en visitant l’usine Areva de Saint-Marcel. Mais l’entreprise a finalement refusé d’ouvrir ses portes au socialiste.

Après un passage chez BSE Electronic, pépite du “Made in France”, Benoît Hamon s’est donc rabattu sur l’usine FrancÉole, qui produit au Creusot des mats d’éoliennes. Il a aussi rencontré, à huis clos, des représentants syndicaux d’Areva et d’Industeel. « Ça prouve qu’il ne fuit pas, qu’il n’a pas peur de s’expliquer même face à ceux qui ne viennent pas pour l’applaudir », se félicitaient, vendredi, l’eurodéputé et ancien syndicaliste Édouard Martin.

L’autre image que voulait présenter à la presse l’actuel 5e homme des sondages, c’est la photographie d’une famille socialiste unie derrière son candidat légitime. Ont donc répondu à l’invitation : Arnaud Montebourg (candidat à la primaire), Christophe Sirugue (secrétaire d’État à l’Industrie), les trois parlementaires socialistes de Saône-et-Loire et David Marti, le maire du Creusot (qui soutenait Manuel Valls lors de la primaire). Les écologistes, comme François Lotteau, étaient, eux aussi, présents. « Je vous rappelle que c’est aussi notre campagne », soulignait ce dernier.

Soutien à géométrie variable

Mais malgré ce casting de famille recomposée, la réalité était moins rose. Arnaud Montebourg a plus que traîné les pieds ( lire par ailleurs ) alors que Christophe Sirugue s’est contenté d’une présence polie. Quant au maire du Creusot, il répétait à qui voulait l’entendre : « Même si je soutiens globalement sa candidature, je ne suis pas du tout d’accord avec les positions de Benoît Hamon sur la question du nucléaire. » La matinée du candidat au Creusot s’est donc déroulée dans une atmosphère étrange. Le candidat lui-même affichait souvent un visage fermé. Pour se remonter le moral, le socialiste a toutefois pu profiter de l’accueil que lui ont réservé les militants au Creusot. Le gagnant de la primaire a été accueilli salle Guynemer par de vifs applaudissements et s’est vu proposer de nombreux selfies. Assez pour faire battre le cœur de la gauche et la maintenir en vie ?

Benoit Montaggioni

07
AVR
2017

Article ParisMatch – 07/04/2017


Benoît Hamon et Arnaud Montebourg vendredi à l’entreprise BSE Électronic du Creusot en Saône-et-Loire.JEFF PACHOUD / AFP

Arnaud Montebourg et Benoit Hamon ont visité ensemble l’entreprise BSE Électronic du Creusot (Saône-et-Loire), vendredi matin.

Eric Hacquemand

http://www.parismatch.com/Actu/Politique/Hamon-et-le-fantome-Montebourg-1228886# 

07
AVR
2017

Article Le Parisien : « Hamon en Bourgogne, sur les terres d’un Montebourg distant »

Benoît Hamon et Arnaud Montebourg visitent l’usine BSE Electronic le 7 avril 2017 au Creusot (AFP/JEFF PACHOUD)

 

Un nouveau jour sans pour Benoît Hamon? En déplacement vendredi sur les terres d’Arnaud Montebourg, le candidat socialiste à la présidentielle, en grande difficulté dans les sondages, n’a eu droit qu’au passage express de l’ex-ministre du Redressement productif.
Accueilli à la gare du Creusot (Saône-et-Loire) par le secrétaire d’Etat chargé de l’Industrie, Christophe Sirugue, mais pas comme annoncé par M. Montebourg, M. Hamon a retrouvé ce dernier à l’usine creusotine BSE Electronic.
Mais le coeur du grand perdant de la primaire de janvier n’y était visiblement pas. Fuyant micros et caméras, M. Montebourg a déambulé dans les locaux de l’entreprise quelques mètres derrière M. Hamon, avant de se réfugier dans sa voiture, puis de s’éclipser juste après avoir rencontré avec lui des salariés d’Areva.
Le temps tout de même de lâcher à un journaliste de L’Express que s’il « avai(t) gagné, ça n’aurait pas été pareil » car il avait « un programme qui permettait de +trianguler+ Macron » en lui prenant une partie de ses thèmes.
« Arnaud Monteboug n’est pas très en forme », a commenté un peu plus tard dans la journée le député de la Nièvre Christian Paul, chef de file des frondeurs.
Un membre de son entourage le reconnaît sans fard: le chantre du « Made in France » a du mal à encaisser la défaite de la primaire. D’autant que ses proches sont restés à la porte des équipes de M. Hamon, et que lui-même n’a pas « réussi à trouver sa place dans la campagne ».
Interrogé sur le comportement de M. Montebourg, M. Hamon a éludé. « Moi je suis très content, il fait campagne, il m’aide, il avait (…) autre chose après. L’essentiel c’était qu’il soit avec moi. Il n’y a aucun problème, rassurez-vous. »
S’exprimant à la mi-journée devant une centaine de militants socialistes, au Creusot, M. Hamon s’est efforcé de remobiliser les troupes, alors qu’il est crédité de moins de 10% des intentions de vote à seize jours du premier tour.
« Rien n’est écrit à l’avance. Sur la question sociale, la question écologique, la question européenne nous avons le projet le plus solide, le plus cohérent (…) il faut faire de cela une force », a affirmé le député des Yvelines, en soulignant une fois encore le « niveau d’indécision incroyable » des électeurs.
- ‘Nous, socialistes sincères’ -
La suite de la journée, sur les traces de François Mitterrand à Château-Chinon (Nièvre), a sans doute mis un peu de baume au coeur du candidat. Accueilli à l’Hôtel de Ville par le maire Guy Doussot, il a reçu le soutien sans faille de cet ancien adjoint de M. Mitterrand. « Notre candidat était Arnaud Montebourg, mais tu es arrivé en tête. Aussi, fidèles à nos engagements, nous socialistes sincères, nous soutenons ta candidature », a-t-il affirmé.
Prenant la parole dans la salle où l’ancien président s’était pour la première fois exprimé devant les Français le soir de son élection en 1981, M. Hamon, qui venait « pour la première fois à Château-Chinon », a mis ses pas dans ceux de M. Mitterrand, soulignant que lui aussi a « connu dans sa vie politique des épreuves ».
Se voulant « fidèle » aux « valeurs de la gauche », M. Hamon a fait valoir que la « fidélité à cette histoire » consistait à « savoir transmettre le témoin ». « C’est comme cela que je conçois ma campagne, comme un projet politique qui aspire à ce que les nouvelles générations, celles et ceux qui seront les architectes de la France de demain, saisissent le témoin qui est entre nos mains ».
La journée s’est conclue par une réunion en plein air, devant les paysages bucoliques de la Nièvre, sur le thème des collectivités locales.
« J’espère, Benoît, que cette force tranquille (le slogan de Mitterrand en 1981), nous allons pouvoir te l’infuser pour la fin de cette campagne, et obtenir les meilleures résultats possibles », a dit à la tribune le président par intérim de l’Association des maires de France, André Laignel, se félicitant de l’engagement de Benoît Hamon à maintenir les moyens des collectivités locales.
Une douzaine de conseillers régionaux étaient présents, malgré le soutien apporté jeudi par la présidente de région Marie-Guite Dufay à Emmanuel Macron.

06
AVR
2017

Article du JSL : « Benoît Hamon en visite au Creusot vendredi matin »

Benoît Hamon. Crédit Photo AFPBenoît Hamon. Crédit Photo AFP

A 16 jours du premier tour de l’élection présidentielle, Benoît Hamon sera en visite demain vendredi 7 avril au Creusot à partir de 9h30. Au programme, deux visites d’entreprise : BSE Electronic, une entreprise de conception et fabrication de cartes électronique et FrancEole, fabricant de mâts d’éoliennes. Deux visites qui devraient durer une quarantaine de minutes chacune.

Arnaud Montebourg également présent

Aux côtés de Benoît Hamon, plusieurs hommes politiques seront également présents. Arnaud Montebourg, ancien ministre sous le gouvernement Hollande et candidat défait à la primaire citoyenne; Christophe Sirugue, Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances chargé de l’Industrie, du Numérique et de l’Innovation; Jérôme Durain, sénateur de Saône-et-Loire; Philippe Baumel, député de la 3e circonscription de Saône-et-Loire et David Marti, maire du Creusot et président de la Communauté Urbaine Creusot-Montceau (CUCM).