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15
DéC
2017

Journal de Saône-et-Loire : LE CREUSOT – PATRIMOINE INDUSTRIEL 12 décembre 1984 La fin de Creusot-Loire

Manifestation au Creusot le 6 septembre 1984. Si le site de la ville dégageait des bénéfices, le groupe Creusot-Loire a été liquidé le 12 décembre 1984. Plus de 30 ans plus tard, la commune compte toujours beaucoup d’usines et 31 % de l’emploi est industriel.  Collection ACADÉMIE FRANÇOIS-BOURDONManifestation au Creusot le 6 septembre 1984. Si le site de la ville dégageait des bénéfices, le groupe Creusot-Loire a été liquidé le 12 décembre 1984. Plus de 30 ans plus tard, la commune compte toujours beaucoup d’usines et 31 % de l’emploi est industriel. Collection ACADÉMIE FRANÇOIS-BOURDON

Le choc est violent. Le 26 mai 1983, au comité central d’entreprise de Creusot-Loire, Didier Pineau-Valencienne, PDG du groupe et PDG du groupe Schneider SA, annonce aux représentants des syndicats que Creusot-Loire est « virtuellement en faillite ». Le 27 mai 1983, Didier Pineau-Valencienne informe le Premier Ministre socialiste, Pierre Mauroy, de « l’extrême gravité de la situation de Creusot-Loire dont la survie même est immédiatement en cause ». Le 28 juin 1984, Didier Pineau-Valencienne dépose le bilan de la société auprès du tribunal de commerce de Paris, qui décide immédiatement sa mise en règlement judiciaire. Le 12 décembre 1984, le tribunal de commerce de Paris prononce la liquidation judiciaire du groupe Creusot-Loire.

Le site est rentable

Fleurons de ce groupe industriel, les usines du Creusot sont dans la tourmente. Pour la population, où des générations d’ouvriers se sont succédé depuis 1837 au sein des usines Schneider, la situation est terrible. Mais très vite elle acquiert une conviction : Le Creusot n’est pas Creusot-Loire. Le site est rentable, comme le déclare Georges Charnet, alors président du comité des directeurs des établissements du Creusot : « De 1978 à 1983, il a dégagé 340 millions de francs de résultats nets malgré les pertes de 400 millions de la sidérurgie. Il constitue un ensemble rentable dans une société en difficulté… À condition de poursuivre les mêmes activités. »

Aujourd’hui, plus de 30 ans après la liquidation de Creusot-Loire, un constat s’impose : Le Creusot est restée une ville industrielle de premier plan.

Plus de 31 % de l’emploi total est industriel

Ici, plus de 31 % de l’emploi total est industriel, essentiellement dans la métallurgie et les constructions mécaniques, ce qui représente plus de 3 500 emplois (Source Institut national de la statistique et des études économiques). Pour rappel, l’emploi industriel en France représente 12,6 %. Autre particularisme, l’industrie creusotine s’est fortement diversifiée passant de la mono-entreprise à la pluralité avec les établissements d’Alstom-Transport, d’Areva NP, de BSE Electronic, d’Haulotte, d’Industeel-France, de NFM technologies, de Safran, de Thermodyn… Tous ces établissements bénéficient d’une politique de recherche et de développement importante qui permet aux technologies et méthodes de fabrication d’évoluer et par conséquent de maintenir le niveau d’excellence qui caractérise l’industrie creusotine.

Note Prochain article : Lecture des paysages industriels du Creusot – la plaine des Riaux.

Ivan Kharaba (CLP)

13
DéC
2017

CREUSOT INFOS : « L’école maternelle du Tennis équipée de tablettes numériques »

C’est une opération plus large qui a été officialisée ce mardi matin, puisque la valise pédagogique remise à l’école maternelle du Tennis passera d’école en école.

Ce mardi en milieu de matinée, l’opération officialisée dans une salle de classe de la maternelle du Tennis était de l’avis de l’adjoint au maire Sébastien Gane «la poursuite de la politique de développement numérique engagée au Creusot», en l’occurrence dans les écoles.
Au Tennis, il s’agissait donc d’une concrétisation mais aussi d’une première. 12 tablettes numériques SQOOL, dédiées à l’apprentissage scolaire, ont été remises à l’école dans une valise pédagogique contenant aussi un PC portable et une borne wifi.
Un coût de 8 100 euros pour la Ville du Creusot, une seule valise pour l’instant, Sébastien Gane a justifié l’opération : «Un premier bilan sera effectué à la fin de l’année scolaire. Cette valise va passer d’école en école et, suivant les demandes et les besoins des équipes enseignantes, nous serons peut-être amenés à acheter de nouvelles valises. Ce bilan des pratiques permettra d’avancer progressivement en ciblant efficacement les attentes». En raison notamment de sa proximité avec le collège Centre et pour faire en quelque sorte le lien école-collège, seule l’école Charles de Gaulle sera dotée début 2018 de manière permanente d’une valise pédagogique de ce type, avec l’aide du Conseil Départemental de Saône-et-Loire. Sachant que les périodes d’utilisation sont définies entre les périodes de vacances scolaires, la valise pédagogique remise ce mardi passera donc dans trois écoles cette année 2017-2018 et dans cinq écoles en 2018-2019, de la maternelle à l’élémentaire.
Si l’opération est donc portée financièrement par la Ville du Creusot, propriétaire de ses écoles maternelles et élémentaires et chargée de l’entretien et de l’équipement de celles-ci, c’est l’Education Nationale qui en est la partenaire pour la partie pédagogique et donc pour le sens de l’utilisation de ces tablettes numériques.
Le PC portable permet justement de gérer le lot de tablettes, collectivement et/ou individuellement. Ce sont les professeurs des écoles qui gèrent l’utilisation et sont responsables des projets et actions pouvant être réalisés sur les tablettes. Présent ce mardi matin au Tennis, Xavier Vincent, enseignant référent aux usages du numérique sur la circonscription du Creusot, a pris soin d’expliquer la démarche : «Ce ne sont pas des tablettes sur lesquelles les élèves vont passer toutes leurs journées, ou bien à utiliser comme une tablette personnelle. Ce sont des outils pour l’apprentissage, pour mener des projets, pour développer de nouvelles pratiques interactives qui permettront de nouvelles méthodes de travail dans certains cas. L’usage de la tablette numérique peut donner des outils pédagogiques remarquables, mais il faut savoir s’en servir. J’encourage les professeurs à poursuivre cette découverte». Une forte demande venait de l’école maternelle du Tennis, et il n’y avait qu’à voir la prise en mains enthousiaste des jeunes écoliers pour imaginer les possibilités de travail offertes via ces tablettes numériques, assemblées depuis trois ans au Creusot, chez BSE Electronic.

Responsable du développement commercial de l’entreprise creusotine, Sandrine Lonak a souligné que le fabricant Unowhy, avec le produit SQOOL, est «le seul acteur français dans le Plan Numérique Education (lancé en mai 2015)». Unowhy est le deuxième acteur dans le PNE, avec tout de même un déploiement de SQOOL avec 25 départements (contre 26 pour Apple), deux régions et une centaine de villes, dont de nombreuses en Saône-et-Loire. Cette année, Unowhy a même lancé l’Ecole du Futur dans ses locaux de Neuilly où l’on peut découvrir toutes les nouvelles technologies appliquées à l’école.

Au Creusot, le fait que ces tablettes SQOOL soient assemblées chez BSE Electronic, entreprise à qui Unowhy a accordé sa confiance, sont le gage supplémentaire d’un bon produit, que les professeurs demandeurs ne manqueront certainement pas de maîtriser avec les élèves. Dans l’opération financière de la Ville du Creusot, il était aussi compris une formation des professeurs des écoles qui s’est déroulée en milieu de semaine dernière.

Alix BERTHIER

 

 

 

 

08
DéC
2017

Les Cahiers de l’Industrie Electronique et Numérique : BSE parie sur les objets connectés et sur le « made in France»

Décembre 2017 - Par Dominique LEMIERE, reporter

 

En célébrant en septembre dernier ses 30 années d’existence, la société de Saône et Loire a démontré sa fidélité aux objectifs de ses fondateurs et affirmé son attachement à une production sur le territoire français

Pendant la période qui a précédé et suivi l’élection présidentielle, BSE a reçu la visite d’un certain nombre d’hommes politiques de haut niveau. L’entreprise du Creusot spécialisée dans la conception et la fabrication de solutions électroniques globales et d’équipements, s’est imposée à eux comme une excellente vitrine de communication. Une PME innovante, dynamique, collaborative, qui défend bec et ongles le made in France, quel meilleur symbole pour illustrer une excellence nationale revendiquée ?

Chez BSE, l’excellence se vit tous les jours. Et le dynamisme du sous-traitant ne date pas d’hier. Car dès son origine, la volonté de ses créateurs Jean-Marie Maublanc et Daniel Puymèges a été d’en faire une entreprise largement ouverte sur de nouveaux clients, de nouvelles technologies. Pari tenu, BSE qui vient de fêter ses 30 ans en septembre, déploie ses productions sur des segments tels que la sécurité, le multimédia, le médical, la domotique, l’industrie, l’IOT, les télécommunications, et accumule les succès en remportant des marchés de produits de très haute technologie. Mieux encore, Bourgogne Services Electronique s’impose comme un partenaire privilégié des start up. Cette vague d’innovations requiert du partenaire industriel, des compétences technologiques spécifiques et une adaptabilité à toute épreuve. Marc Balussaud, qui a pris les rênes de BSE en 1998, a fort bien relevé ce défi.

 PBM_3513 Marc BALUSSAUD

« Avoir toujours un coup d’avance »

« Il faut toujours avoir un coup d’avance », prône-t-il.  Ainsi, entre 2013 et 2014, le sous-traitant a développé un vaste plan d’investissement de plus de 2,5 M€ : une ligne CMS à grande capacité (8 millions de composants/mois) un système d’inspection de dépôt de sérigraphie, deux AOI, des vagues sélectives sous azote, un équipement rayon X de dernière génération, un robot de vernissage, un laboratoire CEM pour son département R&D. Mais BSE ne s’arrête pas en si bon chemin et Marc Balussaud prévoit un investissement tout aussi important pour les années à venir « notamment sur la partie qualité, robotisation, procédés spéciaux, intégration » pour faire face à une très forte demande dans les objets connectés et une montée en puissance de la miniaturisation.

 

Partenariats et collaborations

Forte de sa technologie et de ses valeurs, BSE est très impliquée dans ce segment très dynamique. Les objets connectés représentent 30 à 40% de l’activité. L’expertise de BSE, et de ses ingénieurs spécialisés dans les domaines de l’ultra low power, les systèmes embarqués, les transmissions radio et communications de tout types, les systèmes temps réel, et autres interfaces tactiles, est un atout majeur. Récemment, BSE a développé un partenariat avec l’éditeur de logiciels nantais IS2T, qui lui a fourni l’interface logicielle qui lui manquait pour réaliser des objets connectés sécurisés à un coût optimisé – et  un temps réduit de mise sur le marché. BSE a également rejoint le club des partenaires de Scientipôle pour apporter ses compétences dans l’accélération de la phase d’industrialisation des start up hardware. BSE n’hésite pas non plus, en fonction de ses besoins, à collaborer avec des bureaux d’études indépendants ou universitaires.

 BSE 2017 - 30ansRétrospective 2017… BSE a fêté ses 30 ans et les 10 ans de sa nouvelle unité de production

Les écosystèmes dynamisent aussi le « made in France »…

« Nous nous battons pour le made in France, et nous sommes convaincus que nous sommes meilleurs à plusieurs », affirme Sandrine Lonak, la responsable du développement commercial. « L’écosystème sert à gagner des affaires grâce à la coopération de plusieurs entreprises complémentaires ».

Marc Balussaud souligne « Le partenariat avec IS2T et un designer nous a permis de prendre une belle affaire à l’export, et de décrocher un marché global de plusieurs millions d’Euros. A l’inverse, certains partenaires ont amené de nouveaux clients chez BSE. C’est un écosystème qui s’autoalimente », dit Marc Balussaud. « Nous disposons par exemple dans l’écosystème d’excellents designers pour la mécanique, la plasturgie, le packaging. Nous assurons le stockage et nous pouvons également accompagner nos clients jusqu’à la livraison d’un produit chez leurs distributeurs ».

BSE se positionne sur tous les fronts du service : « Nous sommes non seulement le bras industriel de nos clients, mais aussi leur bras logistique» renchérit Sandrine Lonak.

 

« On peut produire en France et rester concurrentiel »

Au travers de son expertise dans le domaine des IoT, Marc Balussaud entend renforcer les valeurs de base de BSE. Innovation, réactivité, agilité, excellence – « bon du premier coup voilà l’ADN de BSE » appuie Sandrine Lonak. Des valeurs qui ont fait leur preuve dans l’accompagnement des start up, éloignées du monde industriel, mais qui a aussi permis a BSE d’exercer son agilité et respecter le time to market. Cette collaboration est fructueuse. « C’est une excellente carte de visite dans un milieu où toutes les start up « se connaissent, et se retrouvent notamment au CES Las Vegas (Consumer Electronic Show) ».

L’ADN de BSE ne se résume pourtant pas à l’excellence industrielle : l’entreprise porte les couleurs du made in France et a rejoint en 2017 la French Fab. Ainsi Marc Balussaud et son équipe sont légitimement fiers d’avoir rapatrié un système de téléassistance fabriqué en Chine, tout en abaissant, grâce à l’automatisation, son coût de production de 20%.

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BSE – 2013 – Mise en place de la nouvelle ligne automatisée CMS

Position forte

La stratégie de l’entreprise consiste à consolider le développement des marchés de l’IoT. « Dès l’année prochaine, nous allons entrer dans une phase d’essor de la production et BSE récoltera les dividendes du travail de conquête du marché de l’IoT comme celui de son bureau d’études. Nous sommes d’ores et déjà dans une position forte pour aborder la croissance exponentielle
de l’électronique qui se produira dans les prochaines décennies. Et bien sûr, nous restons très attachés à prouver la viabilité d’une filière électronique en France, en particulier dans ce domaine particulier des objets connectés, qui restent essentiellement fabriqués à ce jour en Asie »
conclut Marc Balussaud.

 

Fiche d’identité de BSE

• Création : 1987

• Site : Le Creusot (Saône et Loire)

• Superficie : 4 200 m²

• PDG : Marc Balussaud

• Effectifs : 90 personnes

• CA 2016 : 15,2 Me
• Achats : 10 Me

• Filiales : AES (Hong-Kong) -  EOT (Tunisie)

• Normes et certifications : RoHS, ISO 9001, ISO 13485, MFI, CIR

HISTORIQUE

1987 – création de Bourgogne Service Electronique au Creusot : assemblage de cartes électroniques, composants CMS et traversants.

1989 – Construction d’un bâtiment à usage industriel de 1200 m² – Effectif : 30 personnes

1994 – Certification ISO 9002

1996 – Doublement des effectifs et du chiffre d’affaires : 8,5 Me – 60 personnes

1997 -  BSE crée avec la société Tunisie Câbles une joint venture de production de cartes électroniques à Tunis : ACE qui deviendra plus tard l’actuelle société Eleonetech, filiale minoritaire de BSE.

1998 -  Marc Balussaud, ingénieur INSA, devient le Directeur Général de BSE – Augmentation du chiffre d’affaires à 12 Me

1999 -  Partenariats avec plusieurs sociétés chinoises pour la fabrication de certains sous-ensembles électroniques

2000 -  Nouvelles ligne CMS, de soudage à la vague et système de convoyage + ERP spécifique aux métiers de l’électronique Syteline

2002 -  La filiale tunisienne Eleonetech crée une nouvelle usine de 4000 m² à Bizerte

2003 – Création d’une cellule de design électronique, d’une cellule de réalisation de bancs de test.

2004 – Création de Asia Electronics Services (AES) à Hong-Kong pour renforcer la position de BSE en Asie

2005 – Un incendie accidentel détruit totalement l’usine BSE. Grâce aux efforts de tous et une bonne protection des données informatiques et technique une usine provisoire est remontée en moins d’un mois.

2007 – Inauguration en février de la nouvelle usine de 4 200 m² reconstruite sur le site de l’ancienne.

2008 -  production de produits certifiés UL – Certification ISO 13485 en complément de ISO 9001

2011 -  Marc Balussaud devient PDG de BSE Electronic

2013 & 2014 -  vaste plan d’investissement industriel de 2,5 Me
Et encore : près de 3 Me d’investissements prévus pour les 3 prochaines années, concernant notamment : la robotisation du test et de l’intégration des produits, les procédés spéciaux d’intégration, nouvelles capacités CMS et de miniaturisation des productions, contrôles optiques et moyens de développement pour le bureau d’études.

 

Contact pour tout nouveau projet:

BSE ELECTRONIC

Sandrine LONAK

+33(0)6 80 90 52 76

s-lonak@bse-electronic.com

www.bse-electronic.com

 

06
DéC
2017

CREUSOT Infos : L’entreprise BSE ouvre ses portes à AgIRE

L’association AgIRE – Agir pour l’insertion, la réussite et l’emploi – organise régulièrement des visites d’entreprises pour éveiller la curiosité de son public. Il s’agit de véritable découverte du monde du travail, des process de production, des produits et autres chaînes de montage. C’est également l’occasion d’apporter une certaine motivation et d’ouvrir le public aux métiers qu’il occupera peut-être demain. C’était encore le cas ce mercredi matin à BSE où il s’agissait de faire découvrir à une trentaine de personnes du bassin communautaire, le fabricant et spécialiste de matériel électronique. Pour Cécilia Alvès qui pilotait le groupe pour l’association d’insertion, il était évident qu’il s’agissait mercredi d’une véritable découverte mais aussi d’une démarche pouvant même entraîner plusieurs personnes à postuler à cette occasion. Se trouvaient également dans la visite dirigée par Sandrine Lonak, responsable du développement commercial, et Ludovic Jeandeau chargé d’affaires, plusieurs jeunes issus du groupe de l’école de la 2e chance de Montceau-les-Mines et d’autres, intégrés dans le dispositif d’accompagnement DAQ (accès à la qualification) amenant les personnes à se reconvertir, à aller sur une formation et un emploi…

« Notre objectif est d’éveiller la curiosité de nos publics, BSE est une entreprise qui évolue particulièrement bien, c’est un pilier du secteur, c’est pourquoi nous proposons dès que nous le pouvons cette visite à nos publics, pour éventuellement provoquer des choses…» a expliqué Cécilia Alvès.

La prochaine visite de ce type aura lieu le 19 décembre 2017, il s’agira cette fois de faire découvrir au public d’AgIRE, l’entreprise Thermodyn

JCP

Réaction

Arnaud Kopp : J’ai presque envie de travailler chez BSE

«Je suis venu ici en tant qu’accompagnateur pour les gens intégrés dans le projet « comprendre hier pour agir demain ». J’ai un profil plutôt littéraire et je ne vais jamais dans ce genre d’endroit. Ce qui m’impressionne ici c’est la très haute technologie. Les fours, les cartes électroniques, la lumière, le feu… tout ça m’a vraiment impressionné, je n’imaginais pas du tout ce que je viens de voir… Dans mes études, j’entendais souvent parler de la révolution industrielle, des grandes usines avec le feu, le métal… Finalement on trouve une certaine continuité ici, mais de manière plus noble et avec une technologie de pointe. Après cette visite, j’aurais presque envie de travailler ici…».

 

24
OCT
2017

Creusot Infos : « Le Lycée Claudie Haigneré a visité l’entreprise BSE »

18 étudiants de Seconde «Système numérique» du Lycée Claudie Haigneré de BLANZY ont visité l’entreprise BSE avant les vacances de Toussaint. Quatre professeurs les accompagnaient : Mr GAUTHE (Maths/Sciences), Mr PATRY (STI), Mr BUISSON (STI) et Mr BAGGETTO (STI)

Cette formation est assurée sur un Cycle de 3 ans et emmène les élèves vers un BAC PRO. Cette formation regroupe entre autres l’Audiovisuel, le Multimédia, l’Electrodomestique et la Domotique.

La visite chez BSE a été animée par Sandrine LONAK Responsable Développement commercial , Joël BINIEK et Ludovic JEANDEAU Chefs de projets.

Il est savoureux de noter que Joël BINIEK et Ludovic Jeandeau avaient suivi le même cursus à Blanzy avant de poursuivre leurs études supérieures et ont eu beaucoup de plaisir à retrouver certains de leurs Professeurs chez BSE !

La visite a été particulièrement apprécié, avec ce message adressé à l’entreprise BSE par la direction du Lycée : «Je tenais, au nom du Lycée Claudie Haigneré, des professeurs, des élèves, à vous remercier pour votre accueil et pour le temps passé pour la visite de votre entreprise.

Les personnels et les élèves ont su apprécier votre disponibilité et le partage de votre expérience au sein de l’entreprise.

Encore une fois, merci beaucoup pour avoir accepté de partager votre temps pour cette visite d’entreprise avec nos élèves. »

 

18
OCT
2017

CREUSOT INFOS : « BSE ouvre ses portes au conseil d’administration de l’Académie Bourdon »

Le conseil d’administration de l’Académie François Bourdon se réunit deux fois dans l’année pour faire le point. C’est l’occasion d’une longue journée de travail, agrémentée par la visite et la découverte d’une entreprise locale.

Après Altead, l’an passé, c’est le fabricant de matériel électronique BSE qui a été choisi cette année par les membres de l’Académie. La visite a eu lieu  mardi matin. Sandrine Lonak, responsable du développement commercial, et Joël Biniek, chargé d’affaires, étaient chargés de présenter l’entreprise qui vient de fêter ses 30 ans d’existence, son process et assurément les produits qui font sa réputation.

« Cette visite était intéressante, nous sommes restés sur les premiers circuits imprimés, et là nous avons fait un bond en avant, avec la découverte des nouvelles fabrications de l’entreprise …» a expliqué l’un des 11 membres de l’Académie François Bourdon à l’issue de la visite.

Président de BSE, Marc Balussaud est venu saluer les visiteurs, ravis de la présentation faite et tous très fiers de cette production et réussite locales.

 

17
OCT
2017

Journal de SAONE-ET-LOIRE: LE CREUSOT – ACADÉMIE FRANÇOIS BOURDON – L’Académie François Bourdon a visité BSE Electronic

Les membres de l’Académie avec Sandrine Lonak.  Photo Jean-Pierre COULEZ (CLP)

Les membres de l’Académie avec Sandrine Lonak.  Photo Jean-Pierre COULEZ (CLP)

Onze membres de l’Académie François Bourdon ont visité mardi matin sous la conduite de Sandrine Lonak, responsable du développement commercial et de Joël Biniek, chargé d’affaires, l’entreprise BSE Electronic qui a fêté dernièrement ses trente ans, située avenue de l’Europe et spécialiste de la conception et de la fabrication de cartes et équipements électroniques. Les photos de la matinée.

J.-P. COULEZ

Pendant la visite de l’entreprise.  Photo Jean-Pierre COULEZ

Pendant la visite de l’entreprise.  Photo Jean-Pierre COULEZ

 

Pendant la visite de l’entreprise.  Photo Jean-Pierre COULEZPendant la visite de l’entreprise.  Photo Jean-Pierre COULEZPendant la visite de l’entreprise.  Photo Jean-Pierre COULEZ

11
OCT
2017

Journal de Saône-et-Loire : « Un ministre à la découverte de l’industrie du futur »

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Benjamin Griveaux, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances, était ce mardi 10 octobre en visite en Saône-et-Loire. Ayant des attaches familiales fortes avec le département, il n’était pas vraiment en terrain inconnu. Lors de cette première visite officielle avec sa nouvelle casquette ministérielle, il a visité les entreprises Abraservice France à Saint-Marcel, le groupe Pinette Emidecau à Chalon-sur-Saône, avant de se rendre au Creusot pour échanger avec les salariés de Safran et de BSE. Le but était de « mettre en avant l’industrie du futur, celle qui innove, qui exporte et qui réussit ». « Nous sommes dans un pays où on marche sur la tête avec 3,5 millions de chômeurs dont ¼ des jeunes, alors qu’il y a des offres d’emploi non pourvues avec des métiers, notamment ceux de l’industrie, offrant de belles perspectives d’avenir. »

 

BSE Electric Le Creusot (photo G.D)

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11
OCT
2017

Journal de Saône-et-Loire : « L’industrie a de l’avenir et le démontre »

Benjamin Griveaux, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances, était ce mardi en visite en Saône-et-Loire. Ayant des attaches familiales fortes avec le département, il n’était pas vraiment en terrain inconnu, mais à la découverte de l’industrie 4.0.

La dernière fois que Benjamin Griveaux, alors élu du bassin chalonnais et aujourd’hui ministre, était venu visiter l’entreprise Safran au Creusot, c’était avec François Hollande, alors candidat socialiste à la présidentielle.  Photo Gilles DUFOUR

9 h 45

Arrivée chez Abraservice à Saint-Marcel, fournisseur de pièces d’usure et solutions complètes dans des aciers à résistance à l’abrasion et à fort rendement, pour inaugurer une plieuse grande dimension conçue par Jean Perrot, marque du groupe Pinette Emidecau Industries à Chalon-sur-Saône, servant à plier des tôles fines et épaisses afin de créer des plis de divers angles, tout en étant plus productive et ergonomique.

10 h 35

Direction le groupe Pinette Emidecau Industries à Chalon-sur-Saône, spécialiste des procédés de production, d’assemblage et de contrôle, pour la présentation de ses dernières techniques innovantes : le robot collaboratif, le dépannage 4.0 à distance ou encore la réalité virtuelle…

12 h 45

25 kilomètres plus loin, l’entreprise Safran Aircraft Engines au Creusot, s’est construite en 30 ans, une notoriété dans l’usinage de disques de turbine basse pression, une des pièces majeures des moteurs d’avion. Depuis, l’usine est entièrement automatisée et dotée d’un parc de machines à commande numérique (tours verticaux, fraiseuses/pointeuses, robots de mesure, magasins automatisés…). Des moyens modernes permettant à la fois d’améliorer les performances industrielles ainsi que les conditions de travail, en particulier les tâches les plus pénibles.

13 h 30

De l’autre côté de la route, l’entreprise creusotine BSE, spécialiste en conception et fabrication de cartes et d’équipements électroniques, fête cette année ses 30 ans. Ici, les objets connectés sont inventés au quotidien comme le pilulier connecté ou encore le drone autonome.

 L’État est là pour vous accompagner, vous aider, vous faciliter la vie, mais pas pour faire à la place des entreprises.

 

BIO EXPRESS

Le retour aux sources

Benjamin Griveaux est né le 29 décembre 1977 à Saint-Rémy, d’un père notaire et d’une mère avocate. Diplômé de Sciences po et de HEC, il intègre le think tank “A gauche, en Europe”, crée par DSK. Il a été élu dans le bassin chalonnais à la mairie de Chalon-sur-Saône et au conseil départemental où il a été vice-président. En 2012, il intègre le cabinet de Marisol Touraine, alors ministre de la Santé, puis il rejoint le privé pour rejoindre un groupe du CAC 40, Unibail-Rodamco. Séduit par la personnalité d’Emmanuel Macron, il va très vite le rejoindre en étant l’un de ses hommes clés, porte-parole et aujourd’hui ministre.

Nicolas Desroches