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17
OCT
2016

Article Le Creusot-infos : »Le Creusot «Capitale mondiale des économies de carburant» avec un petit boitier connecté

EQUIPEDRUST

Il s’appelle Akolyt, il a été inventé par trois anciens ingénieurs motoristes de PSA et c’est grâce à lui que la consommation de carburant des automobiles va diminuer. Jusqu’à -30%. C’est aussi simple que révolutionnaire.

AKOLYT_MAINS

Ce petit boitier connecté est fabriqué par BSE au Creusot. Il sera vendu 119 euros au public.

Même si les prix des carburants ont été plutôt à la baisse ces derniers mois, la course à la diminution des carburants est un défi permanent pour les constructeurs automobiles. Et c’est parce qu’ils dépensent des milliards pour réduire la consommation des voitures, que trois ingénieurs motoristes ont eu une toute autre idée. Celle d’agir sur le comportement des automobilistes pour faire réduire leur consommation.
Et c’est ainsi que Pascal Galacteros, Florent Pignal et Michaël Fernandez ont imaginé un petit boitier connecté qui au quotidien va informer et guider les automobilistes dans leur conduite. Changer de vitesse au bon moment, augmenter sa vitesse sans donner de grands coups d’accélérateur… Tout absolument tout s’affichera sur votre smartphone, grâce au petit boitier connecté baptisé Akolyt.

Une idée de génie : Eduquer les conducteurs…

Pascal Galacteros, Florent Pignal et Michaël Fernandez se sont associés pour créer l’entreprise Drust. Et c’est cette entreprise qui a choisi de faire confiance à l’entreprise BSE au Creusot pour produire le petit boitier, bourré d’électronique avec, évidemment, les micro cartes électroniques fabriquées dans l’entreprise établie dans la Plaine des Riaux au Creusot.
«Eduquer les conducteurs est plus efficace qu’investir des millions pour gagner quelques centilitres». C’est avec cet objectif plein de bon sens que l’entreprise Drust, créée en 2014, a donc travaillé.
Akolyt est donc le fruit de l’imagination des trois ingénieurs motoristes. Ce boitier connecté est un peu et même beaucoup un «coach de conduite». En fait de la même manière que votre GPS vous indique les routes à prendre pour aller d’un point A à un point B, Akolyt lui vous indiquera comment optimiser votre consommation de carburant et donc la réduire, en adoptant quelques règles simples de conduite.

Des conseils en temps réel

Concrètement, le petit boitier se branche sur la prise diagnostic qui depuis 2001 équipe chaque véhicule et qui permet à votre constructeur d’accéder à toutes les données électroniques de votre véhicule. «Et par bluethooth Akolyt donne des conseils en temps réel». C’est simple terriblement efficace.
«Ce coaching en live vous indiquera les bons gestes en temps réels pour une conduite efficace». Il fournira aussi les statistiques de votre conduite.
Pour quels bénéfices ? «Jusqu’à 30% d’économies de carburant», assure l’entreprise qui a inventé Akolyt. Soit un gain de 250 euros par an pour un conducteur. Autant dire que l’investissement de base sera très vite amorti, puisque le petit boitier sera commercialisé 119 euros. Le lancement des ventes sur internet, sur le site http://drust.io/fr est imminent. C’est en effet avant Noël que le produit va être lancé à la vente. Et il sera en magasin à partir du début de l’année 2017.
Pour le lancement, c’est donc l’entreprise BSE au Creusot qui a été retenue par Drust. BSE qui a donc été chargée de la fabrication des boitiers et de la réalisation des tests.
Un peu plus de 2900 ont déjà été produits et le chiffre sera de près de 5000 avant le lancement officiel de la commercialisation sur internet.

BSE au nom du «made in France» et du «made in Creusot»

«Nous produisons les deux cartes électroniques qui composent le boitier en assurant leur intégration. Nous assurons même l’emballage», indiquent de concert Sandrine Lonak, responsable Développement Commercial, et Joël Biniek, chef de projet.
«Le sourcing des composants est assuré directement par BSE pour un produit «made in France», ajoutent Sandrine Lonak et Joël Biniek.
Ils ont commencé à travailler sur le projet «Akolyt» en septembre 2015 et lancé la mise en production en avril dernier.
Les débouchés pour ce produit sont évidemment énormes. On évalue à 250 millions le nombre d’utilisateurs potentiels uniquement pour l’Europe.
Du côté de BSE l’optimisme est de mise et la fierté difficile à dissimuler. Car avec ce boitier connecté, Le Creusot va gagner le statut de capitale mondiale des économies de carburant. Ce qui dans cette ville du Creusot consacrée «ville de toutes les énergies» ne manque évidemment pas de saveur !
Alain BOLLERY

http://www.creusot-infos.com/news/economie/en-saone-et-loire/le-creusot-capitale-mondiale-des-economies-de-carburant-avec-un-petit-boitier-connecte.html

17
OCT
2016

Article sur Le Creusot-Infos : « LE CREUSOT : BSE fêtera ses 30 ans en 2017″

L’entreprise aujourd’hui dirigée par Marc Balussaud fêtera ses 30 ans en 2017. Elle a depuis longtemps acquis ses lettres de noblesse dans le monde très concurrentiel de l’électronique et donc de la fabrication de cartes électroniques.
La tablette Cooq pour les adeptes de gastronomie, la tablette Sqool pour les écoliers, les collégiens et les lycéens, le casque audio 3D Sound One pour les adeptes d’une qualité de son comme au cinéma, un drone pour l’entreprise Squadrone System… sont quelques uns des derniers produits dotés de cartes électroniques «made in BSE au Creusot». Des produits qui offert une réputation mondiale à l’entreprise du Creusot.
Alain BOLLERY
19
SEPT
2016

L’automobile-Entreprise : « Le groupe Macif investit trois millions d’euros dans Drust »

La jeune start-up française dispose désormais des fonds nécessaires pour assurer son développement et commercialiser son boîtier connecté Akolyt en France et en Europe.

Drust souhaite former des super conducteurs.
Drust souhaite former des super conducteurs.

La société Drust entre dans une nouvelle phase de son développement avec l’entrée du groupe Macif dans son capital à hauteur de trois millions d’euros. Forte de ce soutien financier, la start-up fondée en septembre 2014 par trois ingénieurs motoristes de PSA Peugeot Citroën sera notamment en mesure de commercialiser son boîtier connecté, l’Akolyt, dès le mois de décembre au prix de 119 euros sur son propre site web.

Branché sur une prise diagnostic OBD2 d’un véhicule, cet appareil permettrait à ses utilisateurs d’économiser jusqu’à 30 % de carburant, soit l’équivalent de 250 euros par an.

 

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Le boîtier s’accompagne d’une application.

« Grâce aux nombreuses informations que nous remontons du véhicule par l’intermédiaire du boîtier directement sur le smartphone du conducteur via Bluetooth, nous sommes en mesure de jouer sur le comportement de ce dernier. Akolyt est en quelque sorte un coach d’efficacité qui prodigue des conseils en temps réel, par exemple sur le dosage de l’accélérateur et des freins, ainsi que sur le passage des rapports. Mais ce boîtier ouvre bien d’autres possibilités, par exemple dans le domaine de l’entretien avec l’envoi d’alertes en cas d’usure des composants » assure Michaël Fernandez, directeur général et cofondateur de Drust. 

La géolocalisation du véhicule en cas de vol ou encore la remontée d’informations directement chez le garagiste habituel du conducteur font également partie des fonctionnalités.

À la conquête de l’Europe dès 2017

Akolyt pourra dans un premier temps être installé sur l’ensemble des véhicules produits après 2007, puis dans un second temps sur l’ensemble du parc postérieur à 2001. « Nous serons en mesure de couvrir 85 % du parc roulant en Europe », estime Michaël Fernandez. Quant à l’application, elle sera tout d’abord disponible sur Android, puis sur iOS.

Les dirigeants de Drust insistent par ailleurs sur l’origine française de leur produit. L’Akolyt est fabriqué au Creusot par BSE Electronic. L’ambition de l’entreprise est de conquérir le marché français mais aussi l’Europe dès 2017. Michaël Fernandez précise enfin qu’il n’est pas prévu pour l’heure de proposer une offre d’assurance « pay as you drive » avec la Macif.

Damien Chalon

28
AVR
2016

L’Usine Nouvelle : « Medissimo, de l’intelligence dans le pilulier »

Medissimo, de l'intelligence dans le pilulier

Créée en 2006 à Poissy,

40 salariés

6 millions d’euros de chiffre d’affaires

Récompensé par le prix de l’innovation du CES de Las Vegas catégorie health & fitness, le pilulier intelligent Imedipac, aux 28 compartiments préparés par le pharmacien, veut améliorer l’observance thérapeutique des patients souffrant de maladies chroniques et qui oublient trop souvent de suivre correctement leur traitement. Comment ? En les informant par des alertes visuelles ou sonores de l’heure de la prise et en détectant une erreur en temps réel. Des éléments que le patient et son entourage peuvent retrouver sur ordinateur, grâce à une transmission des données en GPRS. Mais pour faciliter le quotidien des 15 millions de patients chroniques dans l’Hexagone, Medissimo a voulu aller plus loin que ce pilulier fabriqué en France par BSE Electronics. En s’associant avec le Hub numérique de La Poste, l’entreprise espère « révolutionner le suivi des essais cliniques » de médicaments. Imedipac sera donc également utilisé pour observer d’autres variables (poids, tension, mesure de l’hémoglobine…), évaluées via des objets connectés. Toutes ces données seront regroupées sur une plate-forme sécurisée.

Son point fort Servir le patient en améliorant l’observance et l’industrie pharmaceutique en sécurisant le circuit du médicament.

11
MAR
2016
10
MAR
2016

Reportage BSE « Tablettes SQOOL » – 12h45 de M6 – 10 mars 2016

Reportage diffusé au 12h45 de M6, le 10 mars 2016:

24
NOV
2015

Rencontre – Le cœur des objets connectés.

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BSE fabrique des cartes électroniques pour répondre aux besoins de ses clients, tout en les accompagnant dans l’invention des produits du futur

Plaine des Riaux au Creusot, la surface de 4 000 m2 de BSE est très majoritairement occupée par les lignes de production. Un lieu ouvert, de larges baies vitrées à l’étage, très peu de cloisons. “Tous les bureaux sont face à la production. Quel que soit notre métier ici, nous gardons toujours à l’esprit que l’essentiel pour nous est de remplir l’atelier, de maintenir notre production en France”, dit Sandrine Lonak, responsable du développement commercial.
Verts, carrés ou rectangulaires, les produits fabriqués par BSE sont des cartes électroniques qui intégreront des objets utilisés dans des domaines aussi variés que l’industrie médicale, le multimédia, les télécommunications, l’éclairage ou la sécurité. 85 personnes en blouse blanche travaillent à BSE avec des outils qui mêlent étroitement haute technologie et interventions humaines. La finesse de la main et l’acuité de l’œil sont en effet toujours indispensables pour de nombreuses opérations et pour contrôler la qualité des produits finis. “Nous avons notamment du personnel issu des métiers du textile”, précise Sandrine Lonak. Du prêt-à-porter électronique, en quelque sorte, c’est ce que propose l’entreprise creusotine. “Nous démarrons d’un cahier des charges, mais nous savons aussi le faire depuis une feuille blanche. Cependant, nous n’avons pas de produits propres à notre entreprise, nous fabriquons uniquement ce que nos clients souhaitent nous confier”.
Chaque jour, les cartes sont expédiées dans toute la France, mais BSE sait également les intégrer dans des boîtiers, en ajoutant des batteries, des antennes ou des écrans pour livrer des produits prêts à l’usage. Un savoir-faire qui va désormais beaucoup plus loin qu’une simple intégration, grâce au bureau d’études et au service méthodes. “Nous avons travaillé sur un dispositif d’alarme qui permet le maintien à domicile des personnes âgées. Notre client le faisait fabriquer en Chine. Nous avons diminué sa taille, nous avons remplacé les 4 cartes par une seule. Il fallait 45 minutes pour l’assembler, nous l’avons réduit à 2 mn 30”, précise Sandrine Lonak. Et puis, BSE est particulièrement attentive aux produits qui n’existent pas encore, notamment les objets connectés sur Internet qui n’en sont qu’aux balbutiements.
“Le nombre des sollicitations explose en ce domaine, notamment de la part de très nombreuses start-ups. Nous avons revu notre organisation en début d’année pour faire face à toutes ces demandes et ne choisir que celles où nous sommes les plus efficaces, car on n’accompagne pas une grande entreprise qui a déjà de nombreux produits à son actif de la même façon qu’une jeune pousse qui n’en a pas encore commercialisé”.
Pour rester au plus près de l’émergence de nouveautés, BSE sait s’entourer. “Nous avons mis en place un écosystème avec des partenaires, des fournisseurs de composants, des plasturgistes et des bureaux d’études pour faire mutuellement remonter des besoins et bénéficier de savoir-faire complémentaires”. Clause de confidentialité oblige, on ne saura pas aujourd’hui ce qui sortira des ateliers de BSE dans un an ou deux, mais à plus court terme, on peut déjà dévoiler un pilulier capable de prévenir un membre de l’entourage en cas d’oubli de prise de médicaments, ainsi que des clefs faciles à retrouver grâce à son portable.
L’ACTU CREUSOT MONTCEAU – LE MAGAZINE DE LA COMMUNAUTE URBAINE
William CHAUVIN