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09
AVR
2017

Article JSL : »La visite d’un homme politique profite-t-elle aux entreprises ? »

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Vendredi matin, Benoît Hamon, candidat PS à l’élection présidentielle, a visité les entreprises creusotines BSE Electronic et FrancÉole. Une visite appréciée par les directrices des sites creusotins.

Visite M.Hamon

Benoît Hamon, avant de découvrir FrancÉole, a commencé sa visite chez BSE Electric, où il a rencontré le personnel de l’entreprise creusotine. Photo Gilles DUFOUR

«Pour nous, c’est une excellente nouvelle. Accueillir un candidat à l’élection présidentielle dans notre entreprise, ici au Creusot, c’est fantastique. C’est un énorme coup de projecteur sur notre savoir-faire et nos produits. » Sandrine Lonak, responsable développement commercial et du département de l’introduction des nouveaux produits au sein de BSE, était ravie de la visite de Benoît Hamon, vendredi au Creusot.

Il a découvert deux entreprises du bassin creusotin : BSE Electronic, une entreprise de conception et fabrication de cartes électroniques, et FrancÉole, fabricant de mâts d’éoliennes. « C’est l’occasion de faire découvrir notre métier, notre secteur d’activité », poursuit avec le sourire Sophie Haag, directrice du site FrancÉole en émettant une légère réserve sur les médias : « Ce type d’exercice est nouveau pour nous. Il faut tout de même faire attention à ce que l’on peut dire. »

« Pour nous, une entreprise se doit d’être apolitique »

Prévenues la veille au soir de la venue du candidat socialiste, les deux entreprises ont, contrairement à d’autres du bassin (lire par ailleurs) , accepté d’ouvrir leurs portes et de faire découvrir leurs secteurs d’activité. « Pour nous, une entreprise se doit d’être apolitique. Quel que soit le candidat, si notre directeur du groupe donne son accord, nous l’accueillerons. Chacun peut avoir ses convictions politiques mais, une fois au travail, ces dernières doivent être mises de côté », ajoute Sandrine Lonak. Un parti pris partagé par sa consœur, à une exception près, les extrêmes. « Si les candidats étaient issus des partis politiques d’extrême gauche ou d’extrême droite, peut-être qu’il y aurait un refus. Mais aujourd’hui, nous n’avons pas reçu de demandes de ces partis », conclut Sophie Haag.