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29
SEPT
2017

CREUSOT INFOS : »LE CREUSOT : 30 ans après sa naissance et 10 ans après sa reconstruction, BSE se porte comme un charme »

 

L’entreprise symbole de la projection de l’industrie creusotine dans le futur a fêté ses 30 ans. Elle l’a fait dans la joie et la bonne humeur.

Et dire que tout aurait pu s’arrêter le 31 décembre 2005. Ce jour là et le lendemain, c’est-à-dire le 1er janvier, les images de l’incendie qui avait ravagé l’entreprise BSE avaient fait le tour du monde.
Un terrible incendie dans une entreprise où le matin même du Réveillon de la Saint-Sylvestre on travaillait. Tout aurait pu s’arrêter. Mais le lundi 3 janvier 2006 au matin, Daniel Puymèges l’emblématique dirigeant de l’entreprise, avait réuni les personnels dans la salle à manger du Château de la Verrerie pour annoncer qu’une nouvelle usine serait construite, que BSE continuerait au Creusot et qu’en attendant la reconstruction, de nouvelles machines étaient commandées le jour même, pour reprendre au plus vite l’activité.
Celle-ci s’était délocalisée, pendant quelques mois, jusqu’à Montceau…
Les procédures avaient été accélérées à l’initiative d’André Billardon, alors Maire du Creusot et des autorités préfectorales… Pour une renaissance intervenue en 2007.
Alors forcément, ce jeudi 28 septembre, il y avait un peu de nostalgie et de l’émotion dans les têtes de celles et ceux qui ont vécu les événements douloureux.
BSE a donc fêté ses 30 ans, mais aussi les 10 ans de l’inauguration de sa nouvelle usine. Pour l’occasion, l’entreprise aujourd’hui dirigée par Marc Balussaud, avait invité tous ses clients. Mais aussi une belle brochette de personnalités. David Marti, maire du Creusot et président de la CCM, Rémy Rebeyrotte, député de Saône-et-Loire, Marie Mercier, sénatrice, Jean-Paul Emorine, sénateur, Michel Suchaut, président de la CCI de Saône-et-Loire, Jean-Claude Lagrange, vice-président du Conseil Régional de Bourgogne, en charge de l’économie, mais aussi Lionel Duparay, conseiller départemental.

Salle du Jeu de Paume, comme du temps des repas de prestige…

Entre les visites du matin et les visites de l’après-midi, tout le monde s’est retrouvé au Pavillon de l’Industrie, au Château de la Verrerie, pour des instants heureux, souriants.
Il y a sans doute bien longtemps que l’ancienne salle du Jeu de Paume n’avait pas connu un repas de prestige de ce standing, assuré par La Rose des Vents. Mais finalement s’inscrivant dans ce qui a fait le prestige du Creusot quand les Schneider mettaient les petits plats dans les grands, pour leurs invités de marque et têtes couronnées. En ce sens, la présence de Déborah Lonak, miss Saône-et-Loire et fille de Sandrine, responsable Développement commercial de l’entreprise BSE, avait forcément un côté symbolique. Il s’est traduit par de nombreuses photos et autres selfies.
A l’heure des discours, au milieu des tables, entre Chablis et Santenay 1er cru 2007, année d’une renaissance en forme de projection dans l’avenir, les bons mots n’ont pas manqué.
«Rien n’est possible sans vous», a ainsi lancé Sandrine Lonak à l’adresse employés dont le savoir-faire font la réputation de l’entreprise, au nom du «made in France».

Etat d’esprit, fiabilité et innovation

Marc Balussaud, évidemment, a eu une pensée émue pour Daniel Puymèges et Jean-Marie Maublanc, les créateurs de cette entreprise qui a fait rentrer Le Creusot dans le carré le plus élevé de la high tec «made in France».
«Nous essayons de poursuivre la voie tracée», a humblement commenté Marc Balussaud. Il a aussi souligné combien l’entreprise a été soutenue dans les moments difficiles.
Valérie Delas, qui représentait Sygma, actionnaire principal de BSE depuis 20 ans, a eu de toute évidence les mots les plus forts : «BSE, depuis 30 ans, c’est un état d’esprit, c’est la fiabilité, et c’est une entreprise qui innove», a-t-elle lancé, assurant que c’est à la direction de l’entreprise que l’on doit sa durabilité, au nom de l’excellence.
David Marti, maire du Creusot, a poursuivi en mettant en lumière ce nouvel ADN du Creusot qui s’est constitué, avec «30 ans de performances», dans un segment où la concurrence est forte, ce qui rend encore plus méritoires les marchés gagnés avec des produits très innovants, dont certains étaient exposés dans l’entreprise. «L’intelligence de l’entreprise, c’est d’avoir toujours misé sur des produits d’une qualité irréprochable», a encore ajouté le Maire du Creusot.

Alain BOLLERY

 

25
SEPT
2017

ARTICLE JOURNAL DE SAONE-ET-LOIRE : « En 30 ans, BSE s’est fait un nom dans l’univers des composants électroniques »

LE CREUSOT – ENTREPRISE
L’entreprise creusotine BSE Electronic démontre au quotidien que l’on peut encore concevoir et fabriquer des cartes et autres composants électroniques en France, en étant tout aussi compétitif.

Depuis 30 ans, BSE s’est fait un nom sur le marché des cartes et autres composants électroniques. Photo Nicolas DESROCHES
Au numéro 616, le long de l’avenue de l’Europe au Creusot, qui sait ce qui se cache derrière le grand bâtiment vitré avec ses trois lettres accrochées en grand : BSE pour Bourgogne Services Electronic.
Depuis 30 ans, cette entreprise s’est fait un nom sur le marché des cartes et autres composants électroniques. Ses concurrents sont mondiaux, en particulier asiatiques. De la genèse du projet de ses clients à la recherche et développement, en passant par la conception et la fabrication, BSE arrive à démontrer au quotidien que la technologie peut encore être française, en étant tout aussi compétitive et en jouant la carte du service. Ses clients sont des start-up ou des sociétés industrielles, mais tous ont en commun de vouloir plus de technologie dans leurs produits : des objets connectés comme le casque son 3D, le visiophone connecté, le boîtier “Akolyt” permettant de réduire sa consommation de carburant…

La révolution numérique fait ses affaires
« Beaucoup d’entreprises ont compris que l’électronique était le pétrole du futur », se réjouit Sandrine Lonak, responsable développement commercial et département introduction de nouveaux produits chez BSE. « Nous faisons du sur-mesure en répondant aux exigences de chaque client. Pour le compte de start-up, nous produisons des petites séries de 1000, à plus de 10 000 pour d’autres. Pour réussir, il faut savoir se mettre tous autour d’une table, aussi bien les clients, les fournisseurs, des partenaires… »

Quelle est la clé du succès ? « Il faut essayer d’avoir un coup d’avance le plus souvent possible. »



On associe une expérience, une force de proposition, une réactivité, un engagement industriel à des moyens de productions adaptés.
Marc Balussaud, PDG de BSE Electronic Solutions au Creusot

 

APRÈS UN INCENDIE, BSE A SU SE RELEVE

Il y a 10 ans, un incendie embrasait entièrement le site de BSE. Photo DR

Dix après l’incendie accidentel du 31 décembre 2005, ayant complètement détruit les 2 000 m² de locaux de BSE, tout a été reconstruit au même endroit. Le temps de la reconstruction, les employés ont été accueillis sur deux sites creusotins. Un sinistre encore présent dans bien des esprits.

EN DATES ET EN CHIFFRES

Une saga vieille de 30 ans
u 1987 : Création de BSE par Daniel Puymeges, sous-traitant spécialisé dans la production de cartes électroniques.
u 1997 : Intégration produits complets au Creusot et création d’une joint-venture en Tunisie pour la production de certaines cartes.
u 1999 : Partenariats de sous-traitance en Chine.
u 2003 : Prestations globales électroniques incluant les études et les prestations logistiques au client final.
u 2004 : Naissance d’une représentative office à Shenzhen avec cinq personnes.
u 2005 : Offre de prestations globales en informatique embarquée.
Le 31 décembre 2005, BSE est victime d’un incendie accidentel.
u 2007 : Nouveau bâtiment high- tech. Confirmation de l’activité ODM (original design manufacturing).
u 2009 : Ouverture de la filiale trading BSE à Hong Kong.
u 2013 : Plus de 2 millions d’euros d’investissement (une nouvelle ligne automatisée, rayon X, robot de vernissage, mesureurs de contamination ionique…)

Une activité en progression
Avec une centaine de salariés, BSE a réalisé un chiffre d’affaires de 15,2 millions d’euros en 2016, en progression année après année.

Nicolas Desroches
nicolas.desroches@lejsl.fr

08
SEPT
2017

LES 30 ANS DE BSE ELECTRONIC – MAGAZINE COMMUNAUTE CREUSOT MONTCEAU

L'ACTU SEPTEMBRE 2017 - MAGAZINE CREUSOT MONTCEAU

L’ACTU SEPTEMBRE 2017 – MAGAZINE CREUSOT MONTCEAU

13
AVR
2017

Article JSL : »L’alternance, ça fonctionne en Techniques de commercialisation »

Recruteurs et étudiants se sont rencontrés tout au long de l’après-midi.  Photo DRRecruteurs et étudiants se sont rencontrés tout au long de l’après-midi.  Photo DR

Jeudi 6 avril, la Bibliothèque universitaire a accueilli une session de job-dating. Des minis entretiens d’embauche se sont succédé pour les étudiants de DUT Techniques de commercialisation première année qui souhaitent préparer une deuxième année, en étroite collaboration avec un professionnel. Contrat d’apprentissage ou contrat de professionnalisation, les recruteurs locaux partenaires fidèles de l’IUT ont rencontré les candidats : Crédit agricole, Vitaris, BSE, Auto-distribution Julien, McDonald’s, Onze Plus, Orange, Industeel ou encore Conforama. Les étudiants ont encore quelques mois pour trouver un recruteur, une véritable expérience professionnelle pour se construire.

10
AVR
2017

Article Creusot-Infos : « PRESIDENTIELLE : Benoît Hamon a visité l’entreprise BSE Electronic, symbole du «made in France» »

Il a découvert une entreprise de pointe qui compte sur la planète high tech des cartes électroniques et des objets connectés.

Le candidat était accompagné notamment de Christophe Sirugue et d’Arnaud Montebourg.

 
David Marti, maire du Creusot, est arrivé le premier. Christophe Sirugue, ministre de l’industrie, le second. Les deux ont été accueillis par Marc Balussaud, président de l’entreprise BSE et Sandrine Lonak, responsable du développement commercial.
Tout le monde était donc prêt à accueillir Benoît Hamon venu en campagne au Creusot sur le thème de l’industrie, avec dans son sillage Arnaud Montebourg, ancien ministre et ancien rival à la Primaire, Edouard Martin, que Montebourg avait promu à la tête de liste des élections européennes dans le Grand Est, mais aussi les Députés Cécile Untermaier, Philippe Baumel et Kheira Bouziane, le sénateur Jérôme Durain, le patron du PS 71 Stéphane Guiguet, ou encore les vice-présidents de la Région Michel Neugnot ou Laëtitia Martinez…
Benoît Hamon a effectué une visite détaillée de BSE. Il a découvert toutes les installations. Les observateurs n’ont pas manqué de noter que ni Arnaud Montebourg, ni Christophe Sirugue ont marqué le candidat du Parti Socialiste à la culotte… Le plus proche du candidat étant assurément Philippe Baumel le député de la circonscription.
Le candidat du PS s’est fait expliquer les différents processus de fabrication des cartes électroniques, tout en découvrant que c’est au Creusot que sont assemblées les tablettes Skool pour l’éducation nationale, et la Cooq pour les amatrices et amateurs de bonne cuisine.
Bref une visite qui a permis de montrer que la haute technologie si elle peut avoir des fonctions automatiques et robotisés pour ces processus d’élaboration et de fabrication, a aussi besoin de la main de femmes et d’hommes qui au sein de l’entreprise BSE sont le ciment d’une qualité reconnue bien au-delà des frontières hexagonales.
Benoît  Hamon, à la sortie de BSE Electronic, a salué une «entreprise d’innovation et d’excellence». Il s’est déclaré enthousiasmé de voir une entreprise qui sait produire français en misant sur la recherche et le développement. Au cours de la visite, Marc Balussaud a expliqué combien lui et tous les employés défendent une certaine idée du made in France.
«Benoît Hamon cherchait vraiment à découvrir quels sont nos métiers. Je lui ai expliqué que pour nous la robotisation est importante, pour ne pas dire vitale. Et il a pu constater que c’est avec des hommes et des femmes. D’ailleurs si on a pu ramener ici au Creusot une production de Chine, c’est parce qu’on a pu intégrer des procédés automatiques et robotisés. Et cela nous  a aussi permis de créer des emplois». Marc Balussaud souligne encore que le candidat du PS a énormément apprécié de voir des employés du CAT du Breuil intégrés au magasin. «Nous ce qui compte c’est de développer nos productions au service de l’emploi», a insisté Marc Balussaud.

Reportage :
Alain BOLLERY et Nicolas RICHOFFER

09
AVR
2017

Article JSL : »La visite d’un homme politique profite-t-elle aux entreprises ? »

Vendredi matin, Benoît Hamon, candidat PS à l’élection présidentielle, a visité les entreprises creusotines BSE Electronic et FrancÉole. Une visite appréciée par les directrices des sites creusotins.

Visite M.Hamon

Benoît Hamon, avant de découvrir FrancÉole, a commencé sa visite chez BSE Electric, où il a rencontré le personnel de l’entreprise creusotine. Photo Gilles DUFOUR

«Pour nous, c’est une excellente nouvelle. Accueillir un candidat à l’élection présidentielle dans notre entreprise, ici au Creusot, c’est fantastique. C’est un énorme coup de projecteur sur notre savoir-faire et nos produits. » Sandrine Lonak, responsable développement commercial et du département de l’introduction des nouveaux produits au sein de BSE, était ravie de la visite de Benoît Hamon, vendredi au Creusot.

Il a découvert deux entreprises du bassin creusotin : BSE Electronic, une entreprise de conception et fabrication de cartes électroniques, et FrancÉole, fabricant de mâts d’éoliennes. « C’est l’occasion de faire découvrir notre métier, notre secteur d’activité », poursuit avec le sourire Sophie Haag, directrice du site FrancÉole en émettant une légère réserve sur les médias : « Ce type d’exercice est nouveau pour nous. Il faut tout de même faire attention à ce que l’on peut dire. »

« Pour nous, une entreprise se doit d’être apolitique »

Prévenues la veille au soir de la venue du candidat socialiste, les deux entreprises ont, contrairement à d’autres du bassin (lire par ailleurs) , accepté d’ouvrir leurs portes et de faire découvrir leurs secteurs d’activité. « Pour nous, une entreprise se doit d’être apolitique. Quel que soit le candidat, si notre directeur du groupe donne son accord, nous l’accueillerons. Chacun peut avoir ses convictions politiques mais, une fois au travail, ces dernières doivent être mises de côté », ajoute Sandrine Lonak. Un parti pris partagé par sa consœur, à une exception près, les extrêmes. « Si les candidats étaient issus des partis politiques d’extrême gauche ou d’extrême droite, peut-être qu’il y aurait un refus. Mais aujourd’hui, nous n’avons pas reçu de demandes de ces partis », conclut Sophie Haag.

 

08
AVR
2017

Article L’Express : « Dans la dernière ligne droite, Benoît Hamon en quête de symboles de gauche »

Lors de la visite de Benoît Hamon en Saône-et-Loire, Arnaud Montebourg traînait un peu des pieds.

Lors de la visite de Benoît Hamon en Saône-et-Loire, Arnaud Montebourg traînait un peu des pieds (afp.com/JEFF PACHOUD

Alors qu’il ne lui reste qu’un peu plus de deux semaines pour stopper l’hémorragie de son électorat, le candidat socialiste a effectué un déplacement dense en Saône-et-Loire, puis dans la Nièvre, fief symbolique de François Mitterrand.

Jules Pecnard

08
AVR
2017

Article JSL : « Benoît Hamon fait campagne en vert et (presque) contre tous »

Benoît Hamon est au plus mal dans les sondages, mais vendredi au Creusot il a tenté de défendre sa vision de l’industrie et de la transition énergétique.  Photo Gilles DUFOUR
Benoît Hamon est au plus mal dans les sondages, mais vendredi au Creusot il a tenté de défendre sa vision de l’industrie et de la transition énergétique. Photo Gilles DUFOUR

À quoi sert un déplacement de campagne ? D’abord à offrir des symboles aux caméras. Le Creusot, ville ouvrière par excellence, avait donc été choisie par les équipes de campagne de Benoît Hamon pour dire l’intérêt du socialiste à l’industrie française. Le candidat à la présidentielle, soutenu par Europe Écologie Les Verts, voulait aussi s’afficher comme le plus écolo des prétendants en lice. Lui qui propose la sortie du nucléaire aurait voulu proposer une image forte en visitant l’usine Areva de Saint-Marcel. Mais l’entreprise a finalement refusé d’ouvrir ses portes au socialiste.

Après un passage chez BSE Electronic, pépite du “Made in France”, Benoît Hamon s’est donc rabattu sur l’usine FrancÉole, qui produit au Creusot des mats d’éoliennes. Il a aussi rencontré, à huis clos, des représentants syndicaux d’Areva et d’Industeel. « Ça prouve qu’il ne fuit pas, qu’il n’a pas peur de s’expliquer même face à ceux qui ne viennent pas pour l’applaudir », se félicitaient, vendredi, l’eurodéputé et ancien syndicaliste Édouard Martin.

L’autre image que voulait présenter à la presse l’actuel 5e homme des sondages, c’est la photographie d’une famille socialiste unie derrière son candidat légitime. Ont donc répondu à l’invitation : Arnaud Montebourg (candidat à la primaire), Christophe Sirugue (secrétaire d’État à l’Industrie), les trois parlementaires socialistes de Saône-et-Loire et David Marti, le maire du Creusot (qui soutenait Manuel Valls lors de la primaire). Les écologistes, comme François Lotteau, étaient, eux aussi, présents. « Je vous rappelle que c’est aussi notre campagne », soulignait ce dernier.

Soutien à géométrie variable

Mais malgré ce casting de famille recomposée, la réalité était moins rose. Arnaud Montebourg a plus que traîné les pieds ( lire par ailleurs ) alors que Christophe Sirugue s’est contenté d’une présence polie. Quant au maire du Creusot, il répétait à qui voulait l’entendre : « Même si je soutiens globalement sa candidature, je ne suis pas du tout d’accord avec les positions de Benoît Hamon sur la question du nucléaire. » La matinée du candidat au Creusot s’est donc déroulée dans une atmosphère étrange. Le candidat lui-même affichait souvent un visage fermé. Pour se remonter le moral, le socialiste a toutefois pu profiter de l’accueil que lui ont réservé les militants au Creusot. Le gagnant de la primaire a été accueilli salle Guynemer par de vifs applaudissements et s’est vu proposer de nombreux selfies. Assez pour faire battre le cœur de la gauche et la maintenir en vie ?

Benoit Montaggioni